L’Appolonide

Les obsédés d’Art nouveau auront tort d’aller voir le film L’Appolonide pour y apercevoir quelque élément modern style… si ce ne sont quelques volutes sur un tatouage…

Mais ils auraient tort de ne pas aller voir l’Appolonide, jolie chronique de maison close. Ce film gracieux nous plonge en 1899 dans une superbe ambiance d’époque : meubles, papiers peints, vêtements, bijoux… la reconstitution est superbe. On veillera juste à fermer les yeux à un moment du film, car on n’y nage pas vraiment dans la légèreté. Litote.

NB. Cela se passe dans une maison close, hein… je vous fais pas un dessin, n’emmenez pas vos jeunes enfants.

4 réflexions au sujet de « L’Appolonide »

  1. miriam

    Ce n’est pas une « jolie » chronique, c’est esthétiquement réussi mais oppressant et parfois pénible même. C’est le film de l’enferment même si la prison est dorée

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    1. Arnaud Auteur de l’article

      Certes, l’adjectif n’est pas très bien choisi, voire carrément discutable, mais il était là plutôt dans le sens de « délicat ». A vouloir écrire rapidement des billets concis (et rares, mais ceci est un autre sujet), voilà le résultat…

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