Un inventaire des objets Art nouveau qu’on aurait bien aimé acheter (ou pas)

Lors de nos dernières vacances, nous n’avons pas autant visité les antiquaires que les églises, mais la recherche du coup de coeur dans l’air poussiéreux d’une brocante a été un passe-temps assez notable.

Une boutique d’antiquités à Saint-Jean-de-Luz, au bric-à-brac insupportablement mal rangé – vous me pardonnerez ce vilain adverbe – possédait et vendait un vase Daum. 6000€. L’objet était posé sur une petite étagère à côté de deux autres beaux objets de la même époque, à l’entrée de la boutique. J’ai trouvé assez étrange que le propriétaire du lieu se soucie aussi peu du risque lié à l’emplacement de l’objet. Suis-je donc paranoïaque ? Un tel objet, si ce n’est pas un faux, ne mérite-t-il pas un peu plus d’attention ?
Il y avait également un très beau paravent en cuir, aux motifs floraux d’époque mais d’autres éléments (deux écussons et une bordure baroque), gâchait le tout. Le propriétaire nous a dit qu’il possédait aussi deux superbes objets d’inspiration Mucha, mais qu’ils étaient derrière des montants de lit et donc invisibles. Au milieu de tout cela, nous avons acheté une théière qui fera l’objet d’une note à elle seule.

Toujours au Pays Basque, c’est à Bayonne que nous avons pu admirer une vitrine Majorelle, modèle pomme de pin, de 1930. Toucher du Majorelle, on frise le rêve éveillé… D’après mes recherches sur le net, il y a en effet eu des éléments « pomme de pin » sortis des ateliers Majorelle en 1931, mais je n’ai pas trouvé de photographies. (J’ai en revanche trouvé un article intéressant sur le site de l’INRA de Nancy. Pour précision, nous étions entrés dans cette jolie boutique, à proximité de la Cathédrale, car il y avait dans la vitrine deux superbes petits vases en faïence, à motifs d’iris.

Enfin, c’est à Aïnhoa qu’un petit meuble (photo pas nette ci-contre), au délicat roseau sur la porte vitrée et au prix raisonnable, aurait pu me faire craquer. Mais la fleur gravée sur les tiroirs semblait avoir été rajoutée…

La difficulté dans notre situation, c’est d’être sûr que les objets sont d’époque. F a l’habitude de chiner mais moi qui découvre tout cela, j’ai plutôt peur de me faire rouler. D’autant que je déteste discuter un prix…

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