Clichy-la-Garenne – allées Gambetta

En me rendant au concert de l’orchestre symphonique de Clichy dimanche, j’ai un peu levé le nez sur les allées Gambetta, rue où se trouve le théâtre Rutebeuf. Elles sont bordées de nombreux immeubles probablement construits à partir du dernier quart du 19ème siècle, dans des styles néo-quelque chose, où le classicisme l’emporte sur le reste.

Néanmoins, on trouve quelques éléments décoratifs Art Nouveau. Quelques ferronneries de porte, ou bien…

En arrivant de la station de métro, c’est cette porte que j’ai vue en premier, au numéro 12 :

Et hop, on lève le nez sur la façade :

Le numéro 14 a une façade presque jumelle, avec les mêmes alignements de briques… mais non colorées. La porte quant à elle n’a rien d’original. Pour l’Art Nouveau, on ne remarquera à cette adresse que des ferronneries industrielles extrêmement courantes (on les retrouve même sur un immeuble faisant face à la gare de Saintes) :

Passons devant le théâtre et traversons la rue.
Aux numéros 19 et 19bis, on pourra éventuellement s’étonner de la dissymétrie du rez-de-chaussée, mais on remarquera surtout les portes, encadrées de feuilles et bogues de marronniers.

On retrouve ces feuilles en motifs un peu plus géométriques au bout des consoles soutenant le balcon central du 2ème étage :

Un peu plus haut on retrouve d’autres motifs végétaux, mais on s’éloigne alors de l’Art nouveau :

Enfin, au numéro 25 l’architecte et l’année sont enfin notée. Un immeuble de 1911, par C. Lemaire, fait l’angle de la rue. Certains travées et les éléments de soutien des balcons sont décorées de sculptures florales…
Mais on s’intéressera surtout ici au dessus de la porte :

Des chardons bien sûr !

Voilà, c’était une petite balade sans grande originalité, mais la ville de Clichy regorge de bâtisses de cette période et il serait bon d’y errer un peu plus longtemps. J’ai d’ailleurs dans mes tiroirs une autre construction clichoise à vous montrer. Une autre fois…

PS. Ami lecteur, je cherche une colocation ou un petit appartement à louer. A l’inverse je libère une chambre (trop petite pour mes trop nombreuses affaires malheureusement). On ne sait jamais, si l’Art Nouveau peut aussi servir à ça…

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