Archives de catégorie : Promenades régionales

Livre « L’Art nouveau en Poitou-Charentes »

Vous connaissiez peut-être le site sur l’Art nouveau en Poitou-Charentes, voici le livre !

La Direction Régionale des Affaires Culturelles et les Villes et Pays d’art et d’histoire de Poitou-Charentes ont en effet lancé récemment une nouvelle collection : « Laissez-vous conter le Poitou-Charentes ». La première publication est consacrée à l’Art Nouveau.

Voir le carton de présentation (pdf ; 1,3 Mo)

Il est toujours bon de voir paraître des livres portant un regard un peu différent sur des sujets à la bibliographie déjà relativement imposante. Pour l’Art nouveau, la liste des ouvrages spécialisés (généralistes, monographies…) est suffisamment complète pour remplir une étagère de votre bibliothèque, n’est-ce-pas ? Voici donc un oeil posé sur les architectes locaux, n’ayant laissé nulle trace dans les livres, les cours d’histoire de l’architecture ou les mémoires, architectes qu’on imagine avoir feuilleté avec grand intérêt les catalogues de leur époque, rêvant d’un riche industriel leur commandant une résidence secondaire. Bref…

L’ouvrage est très complet, allant au-delà de l’architecture avec par exemple la production de papier à Angoulême ou les collections des musées. Les principales constructions sont ici référencées, mais bien évidemment honneur est fait aux petits détails voire aux éléments de fabrication (très) industrielle qui distillèrent (vocabulaire pas uniquement cognaçais) l’Art nouveau sur nombre de façades voire de façadounettes tristounettes.

L’ouvrage est tellement complet que j’ai pour l’instant lu uniquement quelques pages… en particulier celles concernant les constructions dont j’ai déjà parlé ici. Le livre offre en effet moultes informations complémentaires et autres précisions affinées par un vocabulaire de spécialistes. (D’ailleurs ce blog, oui oui ce blog là que vous lisez là maintenant, a l’honneur d’être cité dans la webographie… flatté me voici !)

J’ai surtout feuilleté les 168 pages à la recherche de quelques surprises visuelles – car il y a beaucoup de photos ! Notons par exemple la villa La Brise à La Rochelle, véritable hymne aux champignons, la villa Les Iris à Niort ou un portail à Champdeniers très tournicotesque…

En tout cas, voilà un ouvrage à offrir ou à vous faire offrir à Noël !

NB. Un tout petit reproche sur la maquette, un peu difficile à lire. Un double colonnage et une gouttière centrale plus large auraient rendu la lecture plus agréable. À corriger pour le prochain ?

Il faudrait…

… que je vous parle de la conférence que vous n’avez pas vue. Ne dites pas que vous n’étiez pas au courant, je vous avais prévenus dans le billet du 13 novembre. Évidemment, je n’avais pas précisé le thème : je l’ignorais moi-même. « Sans Art nouveau », disais-je ? Oh que non… Pascal Rousseau, donc, dans sa conférence du 14 novembre 2012 au Palais de Tokyo, a parlé de l’abstraction dans un art : la danse. Et c’est (évidemment) Loïe Fuller qui fut mise à l’honneur. Je connaissais de la miss Fuller ses représentations, les films qui montrent ses imitatrices, mais j’ignorais tout de l’origine de l’origine de son art, ou du moins avais-je oublié ce détail qui n’en est pas un, le lien avec l’hypnose.Trois mois plus tard, moi-même sous hypnose peut-être, je me réveille et j’ai un peu oublié (ce qu’il a dit, où sont mes notes)…

Sinon je vous signale que le site du Cercle Guimard a encore changé d’adresse, pour diverses raisons techniques et fonctionnelles : www.lecercleguimard.fr et cette fois c’est pour de bon…

Et puis hier une jolie façade Art nouveau à côté de la gare de Valenciennes, le café hôtel Terminus qui est devenu une agence immobilière. Je n’ai pas fait de photo, j’ai souri derrière la fenêtre du taxi en voyant la police « métropolitain » utilisée pour annoncer l’activité actuelle.

Non, vous voyez, je n’ai pas abandonné l’Art nouveau, il continue de m’accompagner… même au travail, lorsqu’il faut relire une page sur l’architecture locale. Il faudrait en écrire plus d’ailleurs. Trouvez-moi un peu de temps, je suis preneur…

Tiens si vous allez voir l’expo Meyerowitz à la MEP, vous verrez une station Guimard. Hasard d’un moment, l’image n’est pas un hommage à la Brassaï, juste un de ces instants décisifs que le photographe capta si bien dans ces belles couleurs des années 60. Et vous, vous me racontez quoi ?

Un joli petit tour à Nancy

Ah pour une surprise, ce fut une surprise ! Parce que mon anniversaire approchait, Ch. me fit une surprise, celle de m’emmener quelque part, sans que je sache où. Bon, évidemment, une fois arrivés à la Gare de l’est, l’interrogatoire est arrivé à son terme : le train était direct pour Nancy.

C’était donc la troisième fois que je me rendais à Nancy, le 30 mai dernier, après un week-end en groupe, en septembre 2008, et un aller-retour tout seul, en août 2009, pour voir surtout l’exposition Majorelle…

Au programme côté Art nouveau, la visite de la Villa Jika, toujours aussi merveilleuse… ET des photographies, évidemment :

Mais où étais-je donc passé ?

Bon bon bon, il serait peut-être temps de reprendre un peu les choses en main sur ce blog… Je sais, je le promets régulièrement…

En attendant quelques billets (approfondis ou pas), un petit quizz pour voir s’il y en a encore qui viennent par ici. Où étais-je dimanche vers 17h15 lorsque j’ai pris cette photo ?

 

Conférence à Blois

Oh ben ça alors !

Comme j’expose actuellement des photos à Blois, un coup d’oeil sur Internet pour savoir si par chance de l’Art nouveau ne s’y cacherait pas. Que découvré-je donc ? Une conférence sur le sujet la semaine prochaine :

http://www.blois.fr/Agenda/1070/4-agenda.htm

La conférence a plus précisément pour thème Alexandre Bigot, fameux céramiste, originaire de Mer, près de Blois.

Je vais donc lever un peu plus la tête en allant à Blois, pour voir où se trouvent des céramiques du maître…

La gare de Rouen

J’ai fait connaissance avec la Gare de Rouen en mars 2009. Elle était une étape pour aller à Dieppe et le temps de correspondance m’avait laissé l’occasion d’en sortir… et de découvrir ça :


La gare est imposante, mais élégante, pas comme ces architectures lourdes et indiscrètes que je peux aimer comme un gros gâteau dont je serai vite écœuré. (Dans le genre, celle de Metz, invraisemblable, découverte récemment, dans son jus rhénan et médiéval, la bat à plates coutures….) Bref… la gare de Rouen, donc, me plait.

Inaugurée en 1928 mais sur des plans de 1914, elle est typique de ces constructions à la lisière d’un Art nouveau qui a commencé à faner et un Art déco qui n’ose pas encore s’effeuiller complètement. Elle a, depuis sa construction, perdu quelques auvents que l’on peut voir sur cette carte gentiment envoyée par un lecteur que j’en profite pour saluer. Merci Michel !

Notons qu’à l’époque, elle s’appelait la Gare de la rue Verte… Elle répond aujourd’hui au nom moins coloré de Rouen Rive droite.

La première gare à cet emplacement est construite en 1847. Mais petit à petit, sa capacité devient insuffisante et son remplacement est décidé en 1900. Il faut alors réaliser une construction qui permettra de relier deux tunnels. Les travaux ne débutent cependant qu’en 1912, avec comme architecte Adolphe Dervaux… Dervaux, ça ne vous dit rien ? Vous voyez les candélabres du métro parisien, les rouges ? Oui oui, c’est lui, l’un des successeurs de notre cher Hector. Les travaux, interrompus par la guerre, durèrent jusqu’en 1924, et la gare fut inauguré en 1928. 4 ans plus tard ? Voilà qui m’étonne mais je prends mes sources sur Internet, alors… décidément, cette gare me remplir de doutes.

La structure de la gare est en béton armé, sans quoi le hall de la gare ne serait probablement pas aussi vaste et ne serait donc pas aussi justement une « salle des pas perdus » :

. Du côté des éléments décoratifs de la façade, ceux-ci restent rares, l’architecte ayant surtout joué sur les formes géométriques discrètes, les lignes découpant les baies, et même une polychromie de la façade que je n’ai remarqué que sur les photos.
Les sculptures dans la façade sont de styles très différents, parfois proches de l’Art déco (motifs de fougères ou personnages) ou à tendance un peu Art nouveau (feuilles et fruits de platane sur le campanile que l’on retrouve dans une représentation plus moderne sur la façade).

On s’amusera même d’y voir des pommes… un hommage au fruit normand ?

La façade est néanmoins dominée par deux imposants personnage : un homme et une femme portant des sacs sur leur épaule. Et entre eux (merci le zoom)… des enfants ?

La gare est inscrite au titre des monuments historiques depuis le 15 janvier 1975, et devrait perdre son rôle de gare principale rouennaise dans une dizaine d’années. La capacité d’accueil devient à nouveau insuffisante…

Journées du patrimoine : villa Bergeret

Comme chaque année, la Présidence de l’université Henri Poincaré de Nancy ouvre ses portes pour les journées du Patrimoine. Or ce lieu n’est autre que la villa Bergeret, fleuron de l’Art nouveau nancéen construit par l’architecte Lucien Weissenburger en 1901-1902.

Pour en savoir plus sur la villa Bergeret sur ce blog ce ne sera pas ici, un jour peut-être, mais pas aujourd’hui… Je vous laisse donc vous diriger vers la page http://www.uhp-nancy.fr/universite/portrait/et_aussi/la_villa_bergeret, rédigée par l’incontournable et passionnant Frédéric Descouturelle. et vers la visite virtuelle : http://www.culture.gouv.fr/lorraine/Bergeret/pageshtm/derouleframe.htm

Mais je vous offre tout de même quelques images, prises le 21 août 2009 sous un temps matinal un peu grisounet malheureusement…

Metz : un tour au(x) musée(s)

Belle journée ensoleillée à Metz ce samedi 21 août. Je ne connaissais pas la ville et j’y allé pour voir de l’art plus ou moins contemporain : le musée des beaux arts / archéologie, le FRAC et le centre Pompidou, mais l’Art nouveau y a été présent !
Alors… Pour le musée des Beaux Arts, rien d’intéressant, si ce n’est un surprenant auto-portrait d’Émile Friant alors âgé de 16 ans (et un pauvre Gustave Moreau mais bof).

Du côté du Centre Pompidou, il faut au moins aller admirer la très belle architecture extérieure. J’adore, j’adhère, je trouve ça complètement magique, je pleurerais presque de joie en voyons ces angles sortir de ses rondeurs. Immédiatement, en voyant la structure de soutien et la charpente en bois, j’ai pensé à Horta et à son fameux « Abandonnons la feuille et la fleur, ne gardons que la tige »…

J’avais vu le lieu en photo, mais en vrai, sous un beau ciel bleu, c’est étonnant… et totalement photogénique ! L’intérieur en revanche est très décevant, il y a des surplombs sur certains endroits moches, et les escaliers sont justes innommables : des escaliers de parkings, la peinture blanche en plus ! Quel scandale ! Courons nous griser dans les escaliers de la fondation Caixa à Madrid ! Certains espaces d’exposition m’ont en revanche bien plu (le 3ème étage permet vraiment de profiter de la perspective sur la grande baie… mais bref, je m’éloigne de l’Art nouveau là… quoi que…
Du côté des œuvres, le Centre Pompidou présente en ce moment « Qu’est-ce qu’un chef d’œuvre ». Lorraine oblige, on y retrouve trois magnifiques pièces de l’École de Nancy :
– « La main aux algues » d’Émile Gallé, réalisée en 1904 (Gallé pourra le 24 septembre de la même année) et à laquelle le musée d’Orsay avait consacrée une exposition en 2004… un de mes premiers pas dans l’Art nouveau.
– le vase « Les hommes noirs » de Gallé réalisé en collaboration avec Prouvé qui conçut les décors et les personnages. Ce vase, qui fut présenté à l’exposition universelle de 1900 est une référence à l’affaire Dreyfus, avec deux citations : “Hommes noirs d’où sortez-vous ?” (sur le col du vase) et « Nous sortons de dessous terre« . Elles sont tirées d’un poème de Pierre-Jean Béranger (1780-1857), anti-clérical et pamphlétaire.
– « La Toussaint » merveilleux tableau d’Émile Friant (sur lequel je m’étais déjà extasié à Nancy), peint en 1888.

Et voilà ! Pour l’architecture messine, il faudra revenir !

Rennes

Je suis allé à Rennes les 12 et 13 juin pour la biennale d’art contemporain et l’exposition « Brouillon »… Mais j’en ai également profité pour ramener quelques images 1900… et de bien jolies !

Rien de purement Art nouveau pourtant.

Soit de simples éléments décoratifs,

Soit quelques feuillages se glissant dans des façades néo-rocaillo-classico..
Au coin de la rue Simon de la Brosse :

Et place Hoche :

Voire de manière encore plus timide :

Soit une inspiration médiévale légère, dont la porte m’a fait penser au style liégeois,

Mais surtout il y a le superbe bâtiment de l’architecte Charles Couasnon, situé place Hoche lui aussi, au numéro 1 :

Et enfin un Art nouveau tellement tardif qu’Art déco (je trouve qu’on est là à la croisée des chemins), puisque la construction date des années 1924-1927, avec la magnifique piscine municipale de la rue Gambetta, décorée par des grès flammés Gentil et Bourdet…

Cognac, deux minutes d’arrêt !

Cognac n’est pour moi qu’un arrêt à la gare lorsque je prends le TER entre Angoulême et Saintes. C’est dorénavant un clin d’oeil sur ce blog grâce à ce cher OP qui m’a envoyé ceci :

Comme il dit : on a vu plus excentrique et surtout mieux entretenu mais bon c’est toujours amusant. Amusant visage souriant aux cheveux ondulants, mais jolies circonvolutions pour le balcon, qui pour une fois n’est pas (a priori) un modèle acheté à l’époque sur catalogue. Pas un modèle courant en tous les cas ! On peut également être satisfait que les porte-fenêtres n’aient pas été remplacées par quelques double-vitrage en PVC.

PS. Non je ne suis pas sponsorisé par Durex.

26 cours Lieutaud – Marseille

Lors de mon séjour à Marseille début juillet, le hasard a fait que le loueur de scooter était juste à côté d’un immeuble Art nouveau, au 26 cours Lieutaud. Malheureusement la façade est très sale sur les deux premiers niveaux…

Et malheureusement mes photographies sont loupées… Mais qu’importe ! Regardons de plus près…

La façade reprend l’un des principales règles hausmanniennes, à savoir le balcon soulignant les 2ème et 5ème étages. Mais à part ça… un encorbellement vient rompre la symétrie verticale de l’ensemble, et les balcons sont différents sur la 6ème travée. On trouve deux portes d’entrée (celle de gauche étant plus décorée) et une vitrine commerciale en rez-de-chaussée.

Motifs de feuilles, lignes en coups de fouet gravées dans la pierre ou dans les ferronneries… les éléments décoratifs Art nouveau sont plutôt nombreux comme on peut l’apercevoir :
On constatera même qu’un effort a été fait dans la plaque du numéro, de style Art nouveau (mais probablement pas d’époque).

Et surtout, encore une fois, on y retrouve…. des chardons sous le balcon !

… Des chardons décorent également certains garde-corps :

Mais sinon, me demanderez-vous, que sais-je d’intéressant sur cette construction ? Rien, si ce n’est que l’architecte est Ch. Héraud :

Allez, un dernier coup d’oeil… tout en haut cette fois :

Voilà voilà, j’ai un peu tardé pour montrer ce bâtiment, mais mieux vaut tard que jamais !

Jardins éphémères à Nancy

Majorelle, dont on célèbre cette année les 150 ans de la naissance, est encore à l’honneur à Nancy.
Après l’exposition qui eut lieu jusqu’au 30 août aux Galeries Poirel, c’est cette fois place Stanislas qu’un hommage lui est rendu. En effet, les jardins éphémères, manifestation qui a lieu tous les automnes, a pour thème cette fois-ci « Majorelle et la poésie végétale« .

Cette décoration florale de la place principale de Nancy a lieu depuis le 26 septembre et jusqu’au 2 novembre 2009. Si certains de mes lecteurs s’y rendent, je serais ravi de recevoir des photos pour illustrer ce billet (envoi à l’adresse arnaud.rodriguez@wanadoo.fr).

On trouve cependant des photographies chez certains blogueurs, n’hésitez pas à commenter ce billet pour signaler d’autres liens :
http://durin.vox.com/
http://www.mespetitsbonheurs.com/

Journée à Nancy

J’ai passé ce samedi 22 août à Nancy, sous un temps principalement ensoleillé.

J’y allais surtout pour voir l’expo Majorelle. Rien d’exceptionnel malgré quelques surprises, penchant peut-être un peu du côté du décevant. Il aurait fallu un peu plus de commentaires dans l’audio guide (seulement 14), éventuellement des croquis de meubles autres que ceux du successeur de Louis Majorelle… et autre chose que des impressions mal collées en fin d’exposition.
Néanmoins les galeries Poirel sont un lieu d’exposition très agréable. Peut-être ai-je eu cette sensation à cause de la faible affluence.

Du côté des expos, je suis aussi allé au musée de l’école de Nancy. L’expo temporaire sur l’exposition de 1909 est juste une plaisanterie. Quatre kakemonos, à peine plus de photos que j’ai déjà oubliées… on se retournera vers le livre paru récemment (et pas en vente au musée) sur ce sujet.
Ce fut néanmoins un plaisir de revoir les collections permanentes du musée.

Et le reste ? Au final, à part pour déjeuner trente minutes à une terrasse, je n’aurais fait que marcher… de 8h45 à 19h !
J’ai fait énormément de photos pour ici ou pour mon autre blog, j’ai découvert un certain nombre de bâtiments que je n’avais pas vu l’an dernier (La villa Bergeret, les villas de la rue de Verdun, l’intégralité des constructions de Saurupt, l’imprimerie Royer, la verrière du Crédit Lyonnais, la maison Gaudin, la maison Vallin, la maison du Peuple, les établissements Gallé actuellement en réfection) et j’ai retrouvé avec plaisir ce que je connaissais déjà, dont la maison Weissenburgrer enfin rénovée…. sauf la porte. Une belle journée en tout cas !





Majorelle m’attend !

Egoïstement, j’irai tout seul voir l’expo Majorelle à Nancy, le samedi 22 août. Il restait des billet prem’s qui me permettent d’aller là-bas pour seulement 34 euros…

Y aller seul me permettra (d’essayer) de faire de belles photos, bien tranquillement, je n’invite donc personne à m’accompagner ! J’espère que le temps s’y prêtera !