Archives de catégorie : Objets

L’Art nouveau est-il passé de mode ?

… c’est le titre d’un article de France Bleu Sud Lorraine paru cette semaine :

https://www.francebleu.fr/infos/culture-loisirs/l-art-nouveau-est-il-passe-de-mode-1487355902

Bonne question, quand on sait à quel point les modes passent, et combien l’Art nouveau a vu l’intérêt qu’on lui porte faire des vagues et des sinusoïdes depuis 1900, comme un hommage à ses propres lignes…

L’article trop bref ne répond pas à la question et ne prend comme avis que ceux de commissaires-priseurs. Il faudrait aussi aller voir du côté des réseaux sociaux, des ventes d’ouvrages et des chiffres d’entrées dans les expositions pour avoir une réponse objective.

La journaliste ignore par exemple que l’Art nouveau vient de faire son apparition dans… la chaussure de sport. Adidas vient en effet de lancer un modèle (pour femmes…) que je vous laisse découvrir.

http://www.adidas.fr/chaussure-adizero-ubersonic-2.0-art-nouveau/BB5819.html

 

De la démesure d’une porte…

Je ne résiste pas à l’envie de vous faire partager cette porte… sur une maison « contemporaine » d’un style néo-classico-bidule qui dénote dans mon quartier, au milieu des vieilles maisons japonaises et des constructions modernes en revêtement plastique (appelées « Panasonic houses » par une amie). Le résineux gravé dans le bois grimpe jusque dans le vitrail du dormant…
(C’est donc le bois dormant, comme dirait la Belle…)

porte-arbre-DSC_9405

L’Art nouveau, c’est le pied

… Bon désolé, elle est facile… Mais en pleine recherche iconographique pour continuer d’agrémenter ce blog, je viens de tomber sur ça :

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… Ces chaussures ont été dessinées en 2010 par Christopher Leykam, mais ont-elles été fabriquées ?

Sources :

https://www.behance.net/gallery/15605275/Horta-and-Guimard

http://www.spacecoolhunting.eu/en/parsepage.php?tpl=tpl_news_detail&sqlpam1=6192

 

Foulard Guimard

… Merci pour la rime.

C’est en me rendant au musée Adrien Dubouché de Limoges que j’ai découvert que Guimard avait inspiré un très joli carré de soie. J’ai au départ trouvé que cela ressemblait de loin à du Guimard, et puis en y réfléchissant – tilt ! – j’ai pensé aux motifs qu’on voit à Orsay (l’étiquette M’O) m’avait quand même donné un indice.

Et en effet :

http://www.boutiquesdemusees.fr/fr/mode/carre-guimard/5501.html

Pour la modique (hum…) somme de 125 euros, vous pouvez faire plaisir à n’importe qui – j’entends par là homme ou femme-, le résultat étant assez neutre.

NB. J’ai d’autres choses à dire sur ce musée… ne vous inquiétez pas, je ne suis pas qu’une fashionista

Les tournesols… non pardon… les pavots sur la cheminée

Comme je m’intéresse à l’Art nouveau depuis relativement peu de temps, j’ai encore parfois d’énormes surprises… que des « vieux de la vieille arabesque » n’ont plus depuis longtemps. Ce fut le cas quand un lecteur m’envoya un mail par il voulait vendre un habillage de cheminée et qu’il souhaiter trouver des informations et un moyen de le vendre. Car d’informations, il n’en a aucune. Je lui demandais alors des photographies de l’habillage… roulement de tambours… que voici :


Alors ? Ca vous plait ? C’est à vendre.

Mise à jour du 15 mai : Bon alors tout d’abord ce sont effectivement des pavots, merci au lecteur qui a relevé cette bêtise due à une simple précipitation. (Non parce que j’ai pas l’air comme ça mais j’ai quand même quelques connaissances en terme de fleurs… tiens d’ailleurs quand j’étais petit garçon je vous être jardinier plus tard… bref, je m’éloigne du sujet).

Mais surtout, un membre du cercle Guimard a compulsé son fonds documentaire et a trouvé des informations sur cette cheminée… Je cite : J’ai trouvé l’origine de la cheminée : c’est de Charles Gréber (à Beauvais). Elle est publiée dans le catalogue Gréber Tabary et Commien publié dans les années 1900 (sans plus de précision). C’est donc du grès émaillé H. : 1,17 ; L. : 1,20 ; P. : 0,38. Il y a 5 parties.(…)Je vous joins une photo retrouvée dans un livre sur la famille Gréber.
Et attention… la photo :


Les dimensions et a priori le matériau correspondent et le propriétaire habite en Picardie, à 100km de Beauvais…

Mais là vous allez me demander : « Pourquoi la différence de couleur ? ». Euh…

Miroir, ô mon miroir, dis-moi qui peut me restaurer ?

Sophie a fait l’acquisition d’un miroir avec encadrement Art nouveau et en recherchant des informations sur Internet elle a découvert ce blog… Elle recherche surtout à savoir comment le faire restaurer .

Voici son message :
Le cadre de bois était recouvert de frises de plâtre aux motifs floraux qui se sont effritées dans leur plus grande partie. Le fronton, en plâtre lui aussi, est bien conservé. L’ensemble mesure 123 cm de hauteur et 83 de large. Je suis à la recherche de spécialistes de l’Art Nouveau qui pourraient me renseigner sur sa facture, et d’artisans staffeurs pour le faire restaurer (dans Paris ou ses environs).

Merci d’y répondre en laissant un commentaire ou en m’envoyant un mail si vraiment votre réponse est trop indiscrète…

Recherche de carreaux de faïence

Une lectrice de ce blog, voisine du joli immeuble de la rue Melingue mais bientôt résidente d’un immeuble de 1905, est à la recherche de carreaux de faïence Art nouveau pour décorer sa future salle de bain. Carreaux d’époque ou bien modernes avec ces mêmes motifs…

L’un de vous, chers lecteurs, saurait-il où s’en procurer ?

Lalique en vente à Bruxelles

Si vous avez des milliers d’euros à dépenser avant Noël, rendez-vous à Bruxelles le 14 décembre… Plus sérieusement, les ventes aux enchères sont toujours l’occasion sur les sites et les blogs spécialisés, de voir de très belles pièces. Le blog « Eloge de l’art » nous présente trois bijoux de Lalique dont le premier est bien loin du travail « Art nouveau » qui a fait connaître le maître.

Rendez-vous sur : http://elogedelart.canalblog.com/archives/2009/11/28/15960884.html

Coins de cadre !

L’autre cadeau Art nouveau reçu samedi est un cadre avec, à chaque coin, une très belle pièce en cuivre représentant un chardon. Le cadre a tout de même fait le trajet depuis Bruxelles, où mon ex-co-blogueuse Nathalie l’a chiné… Mille merci pour ce beau cadeau là encore !

Coin de cheminée ?

J’ai reçu en cadeau ce samedi une très jolie pièce Art nouveau en céramique, que l’on a supposé être un coin de cheminée. C’est en tout cas un coin de quelque chose, d’une dizaine de centimètres par côté.

Euh… et là vous allez me demander la matière… Euh… du grès émaillé ? Ceux qui ont vu la pièce peuvent-ils m’aider ?

C’était de toute évidence le cadeau le plus original reçu depuis longtemps… Mais… un autre cadeau tout aussi beau suit dans le prochain billet ! Rendez-vous demain…

(Désolé ces photos sont un peu ternes, sauf la dernière prise en plein soleil…)

Une assiette… mais quelle assiette !

Mon dîner de samedi, entouré de passionnés d’art nouveau, aura été un moment… comment dire… Art nouveau ? Retrouver Adeline Guimard sur une photo, en apprendre un peu plus sur la vie privée d’Hector, contempler encore plus de cartes postales… et ce jusqu’au dessert :

Notons cependant que nous avons d’autres sujets de conversations… Mais ce n’est pas le sujet ici.

Vente de la collection Yves St Laurent / Pierre Bergé

La vente aux enchères de la collection d’YSL et Pierre Bergé aura beaucoup fait parler d’elle hier et aujourd’hui. Un article sur le web signalant des meubles art nouveau dans le catalogue, je suis allé fouiner dans le catalogue en ligne de Christie’s… mais la période Art nouveau n’y est représentée que par une verseuse en serpent de Vilmos Zsolnay.

On peut supposer que le/la journaliste a confondu Art nouveau et Art déco…

Coïncidence, quelques noms contemporains de l’Art nouveau, Christofle et Daum, sont présents dans des œuvres…. avec serpents. Mais plus tardives.

Une bouche de métro chez vous ?

… Mais oui ! C’est possible ! Et pour seulement 1,10 euro !

On trouve en effet des cartes postales à découper pour réaliser une maquette de divers monuments parisiens, dont la bouche de métro de la station Pigalle. Si ça se trouve, cela existe depuis longtemps… toujours est-il que j’ai découvert cette « chose » dimanche au magasin de la Conciergerie…

Papier peint Art Nouveau

J’ai reçu récemment un courriel de la part de la société Inaltera, maison de papier peints haut-de-gamme français, qui met en vente actuellement une partie de ses archives.

papier peint Art Nouveau © inalteraParmi ces archives figurent des décors muraux exclusifs imprimés par Zuber (Rixheim) dans les années 1960 dans le style Art Nouveau. Il s’agit de panneaux dont vous pourrez apprécier quelques photos sur le site suivant:
www.inaltera.com/prof/panoramiques.html
Cliquez sur « next » en dessous des images pour voir les panneaux Art Nouveau

Les décors sont des impressions artisanales d’époque. Les archives concernant l’époque Art Nouveau comportent plusieurs décors, en 2/3 coloris, dont les stocks se situent autour d’une trentaine de panneaux par référence.
Les décors mesurent entre 1,5 et 2 m de haut, pour une largeur de 0,75m.

Je n’ai aucune part dans la société, et je fais de la pub gratuitement, vous vous rendez compte ? Je suis vraiment un gars hyper sympa.
Mais bon, ça peut peut-être vous intéresser, non ?

Pour plus d’information, contactez Xavier Zorn: deco.international@inaltera.com

Le louvre des antiquaires

Comme ont dit D et F qui m’avaient donné rendez-vous ce matin, le Louvre des antiquaires, c’est comme un musée puisque l’on peut voir de belles choses et… que l’on ne peut pas acheter. Et c’est même mieux qu’un musée puisque l’on peut toucher les objets.

D et F souhaitait y voir une pièce précise, et moi j’en profitai pour me rincer l’oeil sur la pièce en question et sur des tables gigognes de Gallé, des meubles Majorelle, des vases aux motifs fleuris en veux-tu en voilà, etc.

Et donc ? Et donc voilà, allez au Louvre des Antiquaires…

Néanmoins j’ai pu faire la connaissance de l’auteur du livre Lé métropolitain d’Hector Guimard. Les spécialistes de l’Art Nouveau sont décidément des personnes très sympathiques.

Un tour chez un antiquaire…

Je continue de parler ici de mes vacances passées du 20 au 27 avril dernier dans le Salento… vacances pendant lesquelles nous sommes allés voir deux antiquaires.

L’un d’eux, qu’on qualifiera plutôt de « débarras poussiéreux » possédait des chaises en bois clair apparemment d’époque (sauf l’assise refaite à neuf)… mais peut-être me trompè-je complètement.
Il faut quand même savoir qu’ils vous glissent là-bas facilement un « Liberty » même si c’est années 30 voire 40, espérant berner le premier venu. C’est de bonne guerre…

Mais nous sommes surtout allés dans un immense magasin d’antiquités : Visconti, à Surano.
Au milieu des nombreux meubles de salons, salles à manger ou chambres, se trouvait une salle à manger d’époque assez « lourde » (que je n’ai pas photographiée dnas son sombre recoin), quelques détails de-ci de-là tels de jolis boutons de tiroir, une lampe Gallé (ben voyons…)

… et surtout un ensemble salon / salle à manger qui nous plaisait énormément :

Le charme de cet ensemble (complété de deux fauteuils que l’on n’a pas vus) venait tout d’abord de la table, étroite, dont les pieds en oblique était complétés par un élément de soutien arrondi qui rejoignait la table. Mais l’éléments principal était le canapé, avec miroir au-dessus du dossier et bordé de chaque côté d’une console avec vitrine et miroir. Le tout était décoré de très jolies plaques en laiton représentant des marguerites. On retrouvait ces mêmes plaques en laiton, en plus petit format, en haut des dossiers des chaises et sous le plateau de la table :

On en aurait eu besoin sur place on l’aurait acheté mais le plateau de la table était abîmé, les chaises étaient branlantes et il aurait fallu changer tous les tissus défraîchis et pas à notre goût. La console cassée à gauche sur la photo (sur laquelle était posée une sculpture affreuse) méritait réparation, mais le magasin pouvait s’en charger et en effet ils possédaient tous les morceaux.
On pouvait même se le faire livrer sur Paris (pour le prix global franchement ça valait le coup) mais il faut savoir raison garder.

Santé !

Pour célébrer… euh… rien de particulier, nous avons ouvert une bouteille de champagne ce soir. L’occasion d’un petit motif Art Nouveau. Après ça, vais-je avoir l’esprit assez pour terminer un article plus conséquent ?


L’abus d’alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération.

Tapis de souris et autres…

Mon premier cadeau de Noël fut… un tapis de souris, offert par Nathalie. Tous les cadeaux de Nathalie m’ont fait très plaisir, mais puis-je avouer, ma très chère amie, que le décalage entre Mucha et la présence de ce profil sur un tel objet est un peu déroutant ?


© Mucha trust

Le deuxième et le troisième cadeau furent… deux marques pages Mucha, dans une carte Mucha.


© Mucha trust

Le dernier cadeau fera l’objet d’une note à part.

L’arum tant convoité

C’était un dimanche un peu comme les autres. Nous allions déjeuner chez belle-maman. Au moment de nous installer à table, que voyons-nous sur la table en guise de dessous-de-plat ? Un magnifique carreau de faïence représentant un arum.

arum

Face à notre extase et à notre désolation de voir l’usage de l’objet, belle-maman rangea fissa la pièce… La semaine suivante, il avait été transformé en élément décoratif, délicatement posé sur un chevalet…

On peut supposer qu’il date des années 1900. Quand bien même il ne daterait pas de cette période, il mérite sa place sur ce blog, non ?

Paul Iribe modernisé

Paul Iribe est né en 1883 à Angoulême. Il fait partie de ceux qui, dans les années 1910, prirent le relais des créateurs art nouveau, soit pour continuer à moderniser les arts décoratifs, soit pour revenir vers un art plus traditionnel.
En 1912, il conçoit du mobilier pour l’appartement de Jacques Doucet. Une de ses plus célèbres pièces est une petite commode exposée au musée des Arts décoratifs, inspirée du XVIIIème siècle, mais résolument moderne et témoin de ce glissement de l’art nouveau vers l’art déco. Dessinée par Paul Iribe, elle fut réalisée par Clément Rousseau.

Dans le numéro de novembre de « Beaux Arts magazine« , le supplément « ébénisterie d’art » nous présente le travail d’un ébéniste de 23 ans, Ludovic Avenel, lauréat cette année du prix Liliane Bétancourt pour l’Intelligence de la Main. Il a conçu une copie conforme de la commode en question, mais également un deuxième version dans des matériaux de notre époque. Ainsi, le caoutchouc a remplacé l’ardoise, l’ébène a cédé la place à des matériaux composites répondants aux noms de corian ou alubocon et le galuchat a été remplacé par du papier aluminium* de la même texture (texture créée par un pressage de vrai galuchat sur le papier métallique).

Evidemment je ne voulais pas me limiter à cet article dans « Beaux Arts » et j’ai trouvé un très joli portrait sur le site Maison à part.

Voilà vraiment un artiste qui s’inspire avec intelligence de ses prédécesseurs, tout en faisant évoluer son art. Une réelle réjouissance…

Questions pour une théière

Je parlais, dans un de mes tout premiers billets, d’une théière art nouveau achetée chez un antiquaire de Saint-Jean-de-Luz. Je reviens (enfin) sur le sujet, car sait-on jamais, l’un de mes lecteurs aura peut-être une réponse à nos interrogations…

La théière est en cuivre, sa partie principale est décorée de fleurs de perce-neige ; la anse est apparemment en bronze. Le bouton du couvercle semble être en bois, et je pense qu’il n’est pas d’origine.

Elle repose sur un chauffe-plat dont le support circulaire est en cuivre et dont les pieds (la plus jolie partie de l’ensemble, en bronze) représentent des fleurs (des pensées ?). La sculpture du pied est vraiment délicate. Le brûleur est également en cuivre, il n’a pas été utilisé.

La première question, est pas des moindre, est de savoir si la théière et le chauffe-plat étaient conçus pour être ensemble : on ne retrouve pas les mêmes fleurs, la forme de la anse n’est reprise nulle part… le haut aurait presque un aspect oriental. La similitude entre les deux parties se fonde sur les matériaux… et le tout reste harmonieux, mais cela suffit-il ?

La deuxième question : est-ce d’époque ? Si ce n’est pas le cas, c’est plutôt réussi… L’antiquaire a quand même osé nous dire que ça pouvait être du Van de Velde (hi hi et moi je suis la soeur d’Émile Gallé) mais ça ne se ressentait pas dans le prix (heureusement).

Un inventaire des objets Art nouveau qu’on aurait bien aimé acheter (ou pas)

Lors de nos dernières vacances, nous n’avons pas autant visité les antiquaires que les églises, mais la recherche du coup de coeur dans l’air poussiéreux d’une brocante a été un passe-temps assez notable.

Une boutique d’antiquités à Saint-Jean-de-Luz, au bric-à-brac insupportablement mal rangé – vous me pardonnerez ce vilain adverbe – possédait et vendait un vase Daum. 6000€. L’objet était posé sur une petite étagère à côté de deux autres beaux objets de la même époque, à l’entrée de la boutique. J’ai trouvé assez étrange que le propriétaire du lieu se soucie aussi peu du risque lié à l’emplacement de l’objet. Suis-je donc paranoïaque ? Un tel objet, si ce n’est pas un faux, ne mérite-t-il pas un peu plus d’attention ?
Il y avait également un très beau paravent en cuir, aux motifs floraux d’époque mais d’autres éléments (deux écussons et une bordure baroque), gâchait le tout. Le propriétaire nous a dit qu’il possédait aussi deux superbes objets d’inspiration Mucha, mais qu’ils étaient derrière des montants de lit et donc invisibles. Au milieu de tout cela, nous avons acheté une théière qui fera l’objet d’une note à elle seule.

Toujours au Pays Basque, c’est à Bayonne que nous avons pu admirer une vitrine Majorelle, modèle pomme de pin, de 1930. Toucher du Majorelle, on frise le rêve éveillé… D’après mes recherches sur le net, il y a en effet eu des éléments « pomme de pin » sortis des ateliers Majorelle en 1931, mais je n’ai pas trouvé de photographies. (J’ai en revanche trouvé un article intéressant sur le site de l’INRA de Nancy. Pour précision, nous étions entrés dans cette jolie boutique, à proximité de la Cathédrale, car il y avait dans la vitrine deux superbes petits vases en faïence, à motifs d’iris.

Enfin, c’est à Aïnhoa qu’un petit meuble (photo pas nette ci-contre), au délicat roseau sur la porte vitrée et au prix raisonnable, aurait pu me faire craquer. Mais la fleur gravée sur les tiroirs semblait avoir été rajoutée…

La difficulté dans notre situation, c’est d’être sûr que les objets sont d’époque. F a l’habitude de chiner mais moi qui découvre tout cela, j’ai plutôt peur de me faire rouler. D’autant que je déteste discuter un prix…