Archives de catégorie : Expositions

Exposition sur Jules Lavirotte

Jules Lavirotte est l’un des grands noms de l’Art nouveau parisien, surtout connu pour l’architecture flamboyante et exubérante du 29 avenue Rapp et du « Ceramic Hôtel » du 34 avenue de Wagram… L’association Taylor lui consacre une exposition du 2 au 25 mars !

Entrée grauite. Et on me glisse en commentaire que le catalogue de l’exposition est aussi la première monographie de cet architecte.

Adresse :
1,rue La Bruyère – 75009 Paris
Métro Saint-Georges (ligne 12)

Du mardi au samedi de 14h à 20h.

En savoir plus :
http://www.taylor.fr/expoDetail.php?id=429

News from nowhere

Voilà qui tombe bien mal ! Car a lieu jusqu’au 19 octobre la rencontre entre William Morris (dont j’ai oublié de vous parler récemment lorsque son nom a été évoqué par José Levy lors d’une présentation de son travail) et la Maison d’art Bernard Anthonioz, lieu d’art contemporain de Nogent-sur-Marne que j’aimais fréquenter avant d’habiter au Japon.

Je vous laisse y aller pour moi ! 🙂

Plus de précisions dans le communiqué officiel :

William Morris, figure du mouvement Arts and Crafts réalisait le mobilier des maisons qu’il habitait, comme à Kelmscott Manor, villégiature du Gloucestershire qui donna son nom à sa maison d’édition. Il y publia en 1890, News from Nowhere (or an Epoch of Rest), nouvelle d’anticipation projetant une société idéale au début du XXIème siècle.
Pour l’exposition éponyme, Xavier Antin rapproche le bâtiment de la MABA de Kelmscott Manor et de l’histoire de ce polymathe anglais, à la fois fabricant de textiles et d’ameublement, artiste, écrivain, éditeur, personnage politique et proto-penseur d’une utopie sociale du design. Poursuivant son exploration de la réappropriation des moyens de production, Xavier Antin transforme l’espace d’exposition de la Maison d’Art Bernard Anthonioz en atelier de production et invite Will Holder, designer, artiste et éditeur anglais à écrire un nouveau chapitre de The Middle of Nowhere, adaptation de l’oeuvre originale de Morris à l’orée du XXIIème siècle.

Maison d’art Bernard Anthonioz
16 rue Charles VII
94130 Nogent-sur-Marne
Ouvert au public, tous les jours de 12h à 18h, sauf les mardis et les jours fériés. Entrée libre.
http://maba.fnagp.fr/infos-pratiques/

 

Exposition « Papier peint et Art nouveau »

Ah ! Je redonne enfin un peu de vie à ce pauvre blog (que certains qualifieraient facilement, voire à juste titre,  de moribond), pour annoncer l’exposition « Papier peint et Art nouveau » qui aura lieu du 26 avril 2014 au 17 mai 2015 au musée de Papier Peint de Rixheim (ville du Haut-Rhin, située dans l’agglomération de Mulhouse).

Dans l’histoire du papier peint, le mouvement Art nouveau a tenu une place importante autour de 1900. Objet de consommation, le papier peint, par l’intermédiaire de ses manufacturiers et de ses dessinateurs, va intégrer l’esthétique Art nouveau dans ses créations, la faisant pénétrer à la fin du 19ème siècle dans tous les intérieurs, les plus riches comme les plus modestes. Cet élément de modernité à la portée de tous se maintiendra au-delà du phénomène de mode dans la décoration jusqu’à la Première Guerre mondiale et aux premières prémices de l’Art Déco. À travers les riches collections du Musée, l’exposition s’intéressera à ce phénomène rare qui voit un style rencontrer tous les publics en étudiant, pour le domaine du papier peint, aussi bien les processus de création et de fabrication, que les pratiques de diffusion et d’utilisation.

Le commissariat scientifique est assuré par Jérémie Cerman, auteur d’un livre magnifique sur ce sujet.

Exposition « L’idéal Art nouveau » à Evian

Et voici que (presque sans vergogne) je copie-colle en partie le communiqué du site web de la Ville d’Évian afin que vous ne manquiez pas cette information et que je vous la fournisse précise (l’information) :

Affiche exposition Art nouveau à EvianLe Palais Lumière présente jusqu’au 12 janvier 2014 l’un des fonds exceptionnel du musée départemental de l’Oise de Beauvais : la collection d’Art nouveau.

Le parcours de l’exposition s’articule autour de deux chefs-d’œuvre : le mobilier de la salle à manger de l’architecte-décorateur belge Gustave Serrurier-Bovy et du français Henry Bellery-Desfontaines. Un ensemble exceptionnel qui sera remonté dans sa configuration d’origine quasi complète au Palais Lumière.

Pour la première fois, le public pourra découvrir l’extravagante cheminée du céramiste Emile Müller, Les Flammes jamais exposée, ainsi que les trois panneaux en céramique japonisants de Théodore Deck.

Céramique mais également peinture se déploient dans tout le parcours : toiles et pastels symbolistes (Alphonse Osbert, Edgard Maxence…), les portraits de la Belle Epoque d’Antonio de La Gandara, ou encore les œuvres des Nabis et post-Nabis.

Cette exposition « hors les murs » se tient dans le cadre de la rénovation architecturale et muséographique amorcée en 2012 et 2013 par le musée départemental de l’Oise de Beauvais en vue de la faire découvrir à un public nombreux.

Commissariat : Josette Galiègue, Conservateur en Chef au Musée départemental de l’Oise.

Tous les jours 10h-19h (lundi 14h-19h) et les jours fériés.

Palais Lumière
Quai Albert-Besson
74500 Evian

Pour retrouver le communiqué sans mes quelques coupes mais AVEC les documents à télécharger (dépliant, dossier pédagogique) :

http://www.ville-evian.fr/france/DT1206090808/videotheque/Exposition-en-cours.html

Masculin / Masculin

Je n’ai pas pour habitude de parler de choses légères sur ce blog, mais voici que ce dimanche je me suis rendu à Orsay voir l’exposition sur le nu masculin… occasion pour moi de reprendre une autre habitude, celle de chercher de l’Art nouveau là où ne l’attend pas forcément.

On sait combien l’Art nouveau a mis en valeur la femme, quelle fût habillée ou plus légèrement vêtue, qu’elle s’appelât Sarah Bernhardt ou Loïe Füller. On pourra pour cela, par exemple, se référer au catalogue de l’expo « 1900 » (au Grand Palais, en 2000), avec page 255-256, l’article justement intitulé « L’inflation des images féminines« . Mais qu’en est-il de l’homme ? Jusqu’à présent, je ne m’étais pas vraiment posé la question (mais j’en imagine qui sourient en lisant ça…). Voici que l’expo d’Orsay y répond en partie.

Je me suis intéressé aux œuvres des années 1890 – 1910, sans chercher forcément un style purement Art nouveau, et j’ai donc noté sur mon petit carnet les noms de :
– Georges Desvallières (Les tireurs à l’arc – 1895) ;
– Herni Camille Danger (Fléau – 1901), toile néo-classico-terrifiante ;
– Karl Sterrer (Le Titan – 1910) avec une signature totalement secession ;
– Paul Richer (La poursuite – vers 1900) ;
– Egon Schiele et des autoportraits (Aaaaah Schiele, quelles pures merveilles, quelle dureté, peut-être parmi les plus belles pièces présentées) ;
– Rodin (Balzac – 1894) ;
– Ludwig Von Hoffmann (Garçons se baignant – 1908)
– Georges Minne (Agenouillé à la fontaine – 1898), dont une sculpture similaire m’avait tapé dans l’oeil à Berlin ;
– ce cher Koloman Moser (Le Printemps – vers 1900)
– Kupka ;
– Hodler ;

… La liste n’est pas exhaustive.

Et pour finir, toute dernière toile de l’exposition, L’École de Platon, de Jean Delville. Cette toile immense de 1898 montre un groupe d’hommes assis autour de Platon. Cette toile m’a réellement surpris – sans pour autant me plaire – puisqu’elle regroupe des éléments stylistiques particuliers de l’époque : les corps verts à la Hodler ou la Moser, les paons (mais blancs), les glycines et surtout des visages très Knopfiens. Un coup d’oeil sur le web et je découvre que je connais déjà ce peintre, vu par exemple à l’expo Wagner à la Cité de la Musique.

… Mais là, vous me direz, et alors ? Une conclusion ? Une analyse ?

Je passe sur l’exposition, qui est plus un catalogue – tel que je viens de le faire – qu’une réflexion vraiment intéressante sur la nudité. La question du désir et de la sexualité (homo ou pas, mais les femmes artistes souffraient déjà de l’inégalité, alors on passe…) est un peu trop survolée à mon avis… mais la partie sur l’idéalisation du corps masculin (héroïque…) est intéressante. Bref, ce n’est que mon humble avis. Toujours est-il que l’expo remet un peu de corps musclés – où sont les poils ?? – dans la balance des styles 1900, et qu’elle nous rappelle combien cette période n’était pas uniquement un champ d’expérimentation… les styles pompiers avaient encore de beaux jours devant eux.

Reste qu’il est toujours agréable de voir à quelques dizaines de centimètres un Egon Schiele ou un Koloman Moser. Alors rien que pour ça… tous à Orsay ! (Mais faites-vous inviter…)

Guim’art contemporain

Aujourd’hui, quelle ne fut pas ma surprise en découvrant, à la Maison d’art Bernard Anthonioz de Nogent… une station Guimard. Une fausse. Version magnet’. Oui oui magnet, à poser sur un frigo… un petit objet grossier, vert foncé, représentant vaguement un édicule à côté d’un couple d’amoureux assis sur un banc.

Je ne serai pas aussi doué que Giulia, la conférencière du lieu, pour expliquer la présence de cet objet sur une sculpture de métal, mais disons que l’artiste questionne (sur la série d’oeuvres en question) le rapport qu’elle avait autrefois avec les statues, voulant y apporter sa « patte » par un sticker, un graffiti… Le mini-édicule voisine donc un univers à la fois enfantin et bourré de clichés parisiens.

Ce n’est qu’en sortant de l’exposition qu’on parla Nachbaur et architecture, en passant devant le 4 rue de l’Abbé Guilleminault. Mais ceci une autre histoire…

Expo photo à Gérardmer

Je ne voudrais pas décevoir le maire de Gérardmer, mais je ne promets pas de venir dans les Vosges pour voir leur « été Art nouveau », mes destinations de vacances m’entraînant en d’autres contrées beaucoup beaucoup plus à l’est (puisque je retourne au Japon) et beaucoup plus au sud (puisque Saintes et Agen).

En revanche, cher lecteur, tu es chaleureusement invité à te rendre à la Médiathèque de cette jolie ville en juillet ou août (houhoutte ?) pour y découvrir des photographies de l’Art nouveau à Nancy et Strasbourg… et pour ensuite participer à ce blog en faisant une petite chronique. D’accord ?

À noter dans ce cadre une conférence sur l’Art nouveau le vendredi 27 juillet à 20h…

Voilà, j’ai presque tout dit, et tout le reste est par ici :

http://mediathequegerardmer.hautetfort.com

Les arts décoratifs japonais face à la modernité / 1900-1930

Ce mercredi 13 octobre s’ouvrait la nouvelle exposition de la Maison du Japon, consacrée aux arts décoratifs japonais des années 1900 à 1930. Elle durera jusqu’au 23 décembre.

Les amoureux de l’Art nouveau se souviennent de la très belle exposition qui a eu lieu à la Maison du Japon, sur les katagami et le japonisme, exposition qui montrait clairement l’influence du style japonais sur les modernistes de la fin du 19ème. (http://art-nouveau.style1900.net/?2007/08/28/4-katagami-les-pochoirs-japonais-et-le-japonisme). Rappelons que le Japon a ouvert ses frontières commerciales dans les années 1850 (avec pour oorigine ouverture forcée des ports au commerce avec l’étranger par le commodore Matthew Perry en 1854), son style attirant petit à petit les foules, lors des expositions universelles en particulier. C’est aussi par la passion de certains « personnages » (Siegfried Bing qui réalisa la revue « Le Japon artistique » dans les années 1888-90, les frères Goncourt en particulier Edmond, amoureux et collectionneur) ou artistes célèbres au style japonisant (Monet, Manet…) que le style japonais se fit influent.
Cette nouvelle exposition nous montre comment, à la fin de l’ère Meiji (1868-1912), le Japon revient sur le devant de la scène, en conservant un style bien à lui, mais en se nourrissant à son tour d’influences… tel l’Art nouveau… la boucle est bouclée.

A voir : près de 80 piè­ces pro­ve­nant du National Museum of Modern Art de Kyoto et d’autres gran­des col­lec­tions de l’Archipel. Céra­mi­ques, de tex­ti­les, laques…

A noter le jeudi 18 novem­bre : col­lo­que sur les arts déco­ra­tifs japo­nais et la moder­nité

Informations pratiques :
Ouvert du mardi au samedi de 12h à 19h.
Nocturne le jeudi jusqu’à 20h

Prix d’entrée : 5 €
Tarif réduit : 3,50 €
Gratuit : adhé­rents, moins de 12 ans
Gratuit les jeu­dis pour la per­sonne accom­pa­gnant un adhé­rent.

Maison de la culture du Japon
101 bis, quai de Branly
75015 Paris
Métro « Bir Hackeim » ou RER C « Champ de Mars »
http://www.mcjp.fr/
Page de l’exposition : http://www.mcjp.fr/francais/expositions/les-arts-decoratifs-japonais-face-161/les-arts-decoratifs-japonais-face
Ca me donne envie d’écrire un long et beau billet sur le japonisme, mais là je ne suis pas sorti de l’auberge si je me lance dans cette aventure. En attendant, je vous conseille ce document que je viens de découvrir (et que je n’ai pas lu en entier mais je suis sûr qu’il est très bien) : http://dominique.chipot.pagesperso-orange.fr/haikus/fiches/japon_artistique.pdf

N’oubliez pas le guide

Grande première pour moi ce vendredi : voilà que j’ai commenté l’exposition que j’ai mise en place avec mes amis du Cercle Guimard et mes collègues de la Ville, à Nogent-sur-Marne. La visite commentée était réservée aux employés de la Ville… et pour des raisons d’organisations, aucune autre visite n’est prévue. Cependant les membres du Cercle Guimard seront sur place le 18 et 19 septembre pour vous accueillir. Pour celles et ceux qui veulent un petit souvenir, chiffres en fonte et poignées de porte seront en vente.

Bref… la visite… ma foi, ça ne s’est pas trop mal passé, je suis plutôt content de moi. Reste tout de même, pour être plus à l’aise la prochaine fois, à un peu réviser le vocabulaire nachbauro – guimardo – modern style. J’étais parfois à court d’adjectifs ! 🙂
Mais je m’étais déjà penché toute la semaine sur les influences architecturales de l’Art nouveau (surtout français), en particulier la notion de rationalisme, Viollet-le-duc, Anatole de Baudot, Franz Jourdain, etc. Tout cela est vraiment passionnant… quoi qu’un peu complexe pour tout retenir facilement.

Bref bref, tout ça pour vous rappeler que l’expo c’est jusqu’au 19 septembre !

Promenade dans l’Art nouveau, de Guimard aux Nachbaur
Carré des Coignard (voir le plan)
150, grande rue Charles de Gaulle
94130 Nogent-sur-Marne

Entrée libre
Du mardi au vendredi de 15 h à 19 h
Samedi et dimanche de 10 h à 12 h et de 15 h à 19 h

Accès :
RER E : Nogent – Le Perreux (à 300 m)
RER A : Nogent-sur-Marne, puis bus 114 ou 120 (arrêt Marché)

P.S. Puisque je suis l’un des organisateurs de l’exposition ET que je travaille à proximité du lieu d’exposition ET que j’y serai les 18 et 19 septembre, n’hésitez pas à m’envoyer un mail si vous voulez m’y voir !

Allez, quelques images :

Hector Guimard - exposition à Nogent Art nouveau Hector Guimard Hector Guimard Hector Guimard

Exposition « Promenade dans l’Art nouveau, de Guimard aux Nachbaur »

Après l’hôtel Mezzara et le musée Horta, le Cercle Guimard présente à nouveau son Album d’un collectionneur, lors de l’exposition Promenade dans l’Art nouveau, de Guimard aux Nachbaur organisée par la ville de Nogent-sur-Marne du 4 au 19 septembre.

Le Cercle Guimard exposera quelques 120 cartes postales anciennes sur le thème de l’architecture Art nouveau en général (Paris, Ile-de-France et province) et du Style Guimard en particulier (cartes postales publicitaires, villas, immeubles et métro). Deux éléments en fonte du métropolitain et des reproductions de croquis, prêtés par la RATP seront également exposés.
Le style Art nouveau, dans les domaines du graphisme, du mobilier et des arts décoratifs sera illustré par quelques exemples représentatifs (revues, planches de recueils spécialisés, mobilier). Par le biais de photographies grand format de Mathieu Génon, l’exposition fait le lien avec le patrimoine architectural de Nogent, très marqué par les réalisations des architectes Nachbaur (le père et ses deux fils) et Georges Damotte.

Des membres du Cercle Guimard seront présents lors des Journées du Patrimoine les 18 et 19 septembre.

Promenade dans l’Art nouveau, de Guimard aux Nachbaur Carré des Coignard (voir le plan) 150, grande rue Charles de Gaulle 94130 Nogent-sur-Marne

Entrée libre Du mardi au vendredi de 15 h à 19 h Samedi et dimanche de 10 h à 12 h et de 15 h à 19 h

Accès : RER E : Nogent – Le Perreux (à 300 m) RER A : Nogent-sur-Marne, puis bus 114 ou 120 (arrêt Marché)

P.S. Puisque je suis l’un des organisateurs de l’exposition ET que je travaille à proximité du lieu d’exposition ET que j’y serai les 18 et 19 septembre, n’hésitez pas à m’envoyer un mail si vous voulez m’y voir !

Jules Chéret à l’affiche !

Enfin ! Jules Chéret (1836 – 1932) sera mis l’honneur du 23 juin 2010 au 7 novembre 2010 au musée de la publicité. Artiste multiple, Chéret est considéré comme l’inventeur de l’affiche moderne. Il en réalisera un millier avant de se tourner vers 1895 – il a alors 59 ans – vers la peinture de fresques. En 1890, on lui remet la légion d’honneur en qualité de créateur d’une industrie d’art depuis 1866 pour l’application de l’art à l’impression commerciale et industrielle. Voilà un bon résumé de son talent et de son œuvre.

Musée de la publicité
107, rue de Rivoli
Palais du Louvre 75001 Paris
01 44 55 57 50

Horaires :
Du mardi au dimanche de 11h à 18h. Le jeudi jusqu’à 21h.

Tarifs :
réduit : 7.5€
normal : 9€

Crime et châtiment – nouvelle exposition du musée d’Orsay

Le musée d’Orsay nous offre jusqu’au 27 juin 2010 l’exposition « Crime et Châtiment » que j’ai eu la chance de voir ce dimanche. Très belle exposition (dont le thème est clairement exposé dans le titre…. besoin d’un dessin ?), avec une scénographie agréable (en tout cas adaptée à la foule), même si c’est peut-être un peu fouilli, je ne sais pas, chaque salle thématique est un peu posée là sans nous offrir un fil conducteur ou un texte d’introduction, certes il ne faut pas prendre le spectateur pour un idiot mais bon… bref… parlons plutôt d’Art nouveau…

L’Art nouveau à proprement parler n’est que très très peu présent dans cette exposition puisque il est surtout question de peinture et de dessin. Son plus bel exemple est celui d’un papier peint Art nouveau sur une photographie de crime prise 129 avenue de Gennevillers le 2 janvier 1909. On retrouve également une forme d’arc outrepassé se terminant en volute dans un dessin de Schwabe.

Les artistes de la période Art nouveau sont cependant assez présents. Parmi les noms très connus :
– Victor Prouvé, avec une peinture de 1882 : « la Sorcière » ;
– Steinlen, célèbre auteur du « Chat Noir », avec quelques dessins ;
– Toulouse-Lautrec avec ce qui semble être une publicité pour un « feuilleton » dans le journal Le Matin (1893) intitulé : » Au pied de l’échafaud – Mémires de l’Abbé Fauré » ;
– Valloton et une gravure sur bois de 1894 ;
– Emile Friant, peintre naturaliste de l’Ecole de Nancy, avec un tableau de 1908 (La Peine capitale) ;
– Munch avec des oeuvres des années 1906 * 1907 (« Cupidon et Psyché« , « La mort de Marat » ;
– Schiele (Aaaah merveilleux Schiele !) et trois dessins ;

Parmi les noms que j’ai découverts (ou oubliés ?) : le nom déjà cité de Schwabe avec en particulier une étonnante toile symboliste de 1907 intitulée La Vague, Franz Von Stuck avec un Lucifer malhreureusement très mal exposé à côté de la guillotine, Lefy Dhurmer avec une Méduse ou une Sorcière des années 1897 ou encore Alfred Kubin et son « Le Sacrifice » de 1903.

Et puis je pourrais terminer en parlant de Gustave Moreau, symboliste présent à trois reprises dans l’exposition, mais j’ai déjà cité assez de noms, non ?
Voilà voilà pour cette liste un peu à la Prévert… Je vous laisse… Vous pouvez aller consulter les résultats des élections !

PS. Le catalogue coûte 49 euros… 49 euros de lectures interminables agrémentées de vignettes. Pfff…

PPS. Le Musée d’Orsay interdit dorénavant TOUTE photo dans TOUT le musée… Elle est pas moche la vie ?

Exposition Mucha à Mâcon

Le musée des Ursulines de Mâcon présente du 5 mars eu 16 mais l’exposition « Autour des affiches d’Alfons Mucha ». Les affiches du célèbre illustrateur seront présentées en regard d’autres pièces représentatives de l’Art nouveau que posséde le musée, à savoir des oeuvres réalisées par des artistes tels que F. Médaille, Elisabeth Sonrel, Emile et Gaston Bussière, Augustin Poupart, Jean Plumet et Jean Montmessin, Georges Mathey et des céramiques de la manufacture de Sèvres.

En parallèle sont proposées des conférences, en particulier :
– Dimanche 14 mars à 15h : Les collections Art nouveau du musée des Ursulines
– Dimanche 28 mars à 15h : Le mobilier Art Nouveau
– Dimanche 25 avril à 15h : Alfons Mucha, Gaston Bussière des carrières parallèles
– Samedi 15 mai de 19h30 à 23h : La nuit des Musées – Animation musicale : voyage à travers des concerts de musique de chambre en collaboration avec le Conservatoire à Rayonnement Départemental du Mâconnais-Val de Saône.

Musée des Ursulines
5 rue des Ursulines – 71000 MÂCON

Du mardi au samedi : 10h – 12h, 14h – 18h.
Dimanches et jours fériés : 14h – 18h.
Fermée les lundis et le 1er mai.

Tél. 03 85 39 90 38
Fax. 03 85 38 20 60
E-mail : musees@ville-macon.fr

www.musees-bourgogne.org

www.macon.fr

En attendant Camille Martin

En prévision de l’exposition sur Camille Martin qui aura lieu du 26 mars au 29 août 2010, cinq salles du musée de l’Ecole de Nancy seront fermées au public à partir du 17 février 2010. En conséquence, le tarif réduit sera appliqué pour tous à partir à partir de cette date.

Il s’agira de la première exposition consacrée à tous les domaines d’activité de l’artiste, avec la présentation d’une centaine d’oeuvres.
Camille Martin, moins renommé que Gallé ou Majorelle, fut, à l’image de Victor Prouvé, l’un des artistes les plus complets de l’Ecole de Nancy : peintre, relieur, décorateur, graveur, illustrateur… Et son travail ne se limita pas – loin de là ! – à cette merveilleuse affiche pour la première exposition de la future Ecole de Nancy.

Petit copier-coller depuis la page du Musée de l’Ecole de Nancy pour finir :
Nous ne possédons que très peu d’archives sur la vie et la carrière de Camille Martin , c’est pourquoi nous sommes à la recherche de toute oeuvre et information pouvant enrichir notre connaissance sur cet artiste. Nous remercions par avance toute personne pouvant nous y aider.

Alors cher lecteur, n’as-tu rien dans tes tiroirs ?

http://www.ecole-de-nancy.com/web/