Bordeaux

En séjour à Agen la semaine dernière – j’y reviendrai évidemment prochainement, ne serait-ce que pour la fameuse maison de la rue Carnot – je suis allé faire un petit tour à Bordeaux, où j’ai d’ailleurs visité le musée d’Art contemporain… Ma plus belle surprise architecturale ne fut pas sur le port de la Lune (classé au patrimoine mondial de l’Unesco) parce que je le connaissais déjà et parce que la belle harmonie néo-classique de la cité Girondine ne m’émeut pas vraiment. Non, ma plus belle surprise architecturale est venue du tribunal de grande instance, construction contemporaine absolument splendide… Et là, vous me direz, quel rapport avec l’Art Nouveau ? Aucun, si ce n’est la folie, l’originalité, l’audace…

Seule trace 1900 vue dans les rues lors de notre promenade : une devanture. C’est très très pauvre, et pour le coup ni audacieux ni original, de surcroît j’ai juste photographié un coin et ce n’est pas droit… mais je me languissais de ne plus écrire ici…

Une réflexion au sujet de « Bordeaux »

  1. Le mateur de nouilles

    Quel dommage de ne pas avoir été dans les bons quartiers ! Bordeaux est une ville trop ancienne et trop homogène pour avoir laissé l’Art Nouveau se développer dans son centre-ville. Pour découvrir le 1900 bordelais, un petit détour par le boulevard du Maréchal-Leclerc et ses environs est donc nécessaire. Découvrir des maisons de H. Gui…ttard, rue Charles-Levêque, suscite une montée d’émotion vite déçue. Mais c’est à voir. En tout cas, "le" chef-d’œuvre est tout de même assez central : la maison Frugès, sur la place des Martyrs-de-la-Résistance. C’est une œuvre de Pierre Ferret, surtout remarquable (malheureusement) pour ses intérieurs, remplis de céramiques de Gentil et Bourdet (j’en parlerai sans doute prochainement).

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