Un blog autour de l'art nouveau

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lundi 2 août 2010

Exposition "Promenade dans l’Art nouveau, de Guimard aux Nachbaur"

Après l’hôtel Mezzara et le musée Horta, le Cercle Guimard présente à nouveau son Album d’un collectionneur, lors de l’exposition Promenade dans l’Art nouveau, de Guimard aux Nachbaur organisée par la ville de Nogent-sur-Marne du 4 au 19 septembre.

Le Cercle Guimard exposera quelques 120 cartes postales anciennes sur le thème de l’architecture Art nouveau en général (Paris, Ile-de-France et province) et du Style Guimard en particulier (cartes postales publicitaires, villas, immeubles et métro). Deux éléments en fonte du métropolitain et des reproductions de croquis, prêtés par la RATP seront également exposés.
Le style Art nouveau, dans les domaines du graphisme, du mobilier et des arts décoratifs sera illustré par quelques exemples représentatifs (revues, planches de recueils spécialisés, mobilier). Par le biais de photographies grand format de Mathieu Génon, l’exposition fait le lien avec le patrimoine architectural de Nogent, très marqué par les réalisations des architectes Nachbaur (le père et ses deux fils) et Georges Damotte.

Des membres du Cercle Guimard seront présents lors des Journées du Patrimoine les 18 et 19 septembre.

Promenade dans l’Art nouveau, de Guimard aux Nachbaur Carré des Coignard (voir le plan) 150, grande rue Charles de Gaulle 94130 Nogent-sur-Marne

Entrée libre Du mardi au vendredi de 15 h à 19 h Samedi et dimanche de 10 h à 12 h et de 15 h à 19 h

Accès : RER E : Nogent - Le Perreux (à 300 m) RER A : Nogent-sur-Marne, puis bus 114 ou 120 (arrêt Marché)

P.S. Puisque je suis l'un des organisateurs de l'exposition ET que je travaille à proximité du lieu d'exposition ET que j'y serai les 18 et 19 septembre, n'hésitez pas à m'envoyer un mail si vous voulez m'y voir !

mercredi 26 mai 2010

Jules Chéret à l'affiche !

Enfin ! Jules Chéret (1836 - 1932) sera mis l'honneur du 23 juin 2010 au 7 novembre 2010 au musée de la publicité. Artiste multiple, Chéret est considéré comme l'inventeur de l'affiche moderne. Il en réalisera un millier avant de se tourner vers 1895 - il a alors 59 ans - vers la peinture de fresques. En 1890, on lui remet la légion d'honneur en qualité de créateur d’une industrie d’art depuis 1866 pour l’application de l’art à l’impression commerciale et industrielle. Voilà un bon résumé de son talent et de son œuvre.

Musée de la publicité
107, rue de Rivoli
Palais du Louvre 75001 Paris
01 44 55 57 50

Horaires :
Du mardi au dimanche de 11h à 18h. Le jeudi jusqu'à 21h.

Tarifs :
réduit : 7.5€
normal : 9€

dimanche 21 mars 2010

Crime et châtiment - nouvelle exposition du musée d'Orsay

Le musée d'Orsay nous offre jusqu'au 27 juin 2010 l'exposition "Crime et Châtiment" que j'ai eu la chance de voir ce dimanche. Très belle exposition (dont le thème est clairement exposé dans le titre.... besoin d'un dessin ?), avec une scénographie agréable (en tout cas adaptée à la foule), même si c'est peut-être un peu fouilli, je ne sais pas, chaque salle thématique est un peu posée là sans nous offrir un fil conducteur ou un texte d'introduction, certes il ne faut pas prendre le spectateur pour un idiot mais bon... bref... parlons plutôt d'Art nouveau...

L'Art nouveau à proprement parler n'est que très très peu présent dans cette exposition puisque il est surtout question de peinture et de dessin. Son plus bel exemple est celui d'un papier peint Art nouveau sur une photographie de crime prise 129 avenue de Gennevillers le 2 janvier 1909. On retrouve également une forme d'arc outrepassé se terminant en volute dans un dessin de Schwabe.

Les artistes de la période Art nouveau sont cependant assez présents. Parmi les noms très connus :
- Victor Prouvé, avec une peinture de 1882 : "la Sorcière" ;
- Steinlen, célèbre auteur du "Chat Noir", avec quelques dessins ;
- Toulouse-Lautrec avec ce qui semble être une publicité pour un "feuilleton" dans le journal Le Matin (1893) intitulé :" Au pied de l'échafaud - Mémires de l'Abbé Fauré" ;
- Valloton et une gravure sur bois de 1894 ;
- Emile Friant, peintre naturaliste de l'Ecole de Nancy, avec un tableau de 1908 (La Peine capitale) ;
- Munch avec des oeuvres des années 1906 * 1907 ("Cupidon et Psyché", "La mort de Marat" ;
- Schiele (Aaaah merveilleux Schiele !) et trois dessins ;

Parmi les noms que j'ai découverts (ou oubliés ?) : le nom déjà cité de Schwabe avec en particulier une étonnante toile symboliste de 1907 intitulée La Vague, Franz Von Stuck avec un Lucifer malhreureusement très mal exposé à côté de la guillotine, Lefy Dhurmer avec une Méduse ou une Sorcière des années 1897 ou encore Alfred Kubin et son "Le Sacrifice" de 1903.

Et puis je pourrais terminer en parlant de Gustave Moreau, symboliste présent à trois reprises dans l'exposition, mais j'ai déjà cité assez de noms, non ?
Voilà voilà pour cette liste un peu à la Prévert... Je vous laisse... Vous pouvez aller consulter les résultats des élections !

PS. Le catalogue coûte 49 euros... 49 euros de lectures interminables agrémentées de vignettes. Pfff...

PPS. Le Musée d'Orsay interdit dorénavant TOUTE photo dans TOUT le musée... Elle est pas moche la vie ?

vendredi 5 mars 2010

Exposition Mucha à Mâcon

Le musée des Ursulines de Mâcon présente du 5 mars eu 16 mais l'exposition "Autour des affiches d'Alfons Mucha". Les affiches du célèbre illustrateur seront présentées en regard d'autres pièces représentatives de l'Art nouveau que posséde le musée, à savoir des oeuvres réalisées par des artistes tels que F. Médaille, Elisabeth Sonrel, Emile et Gaston Bussière, Augustin Poupart, Jean Plumet et Jean Montmessin, Georges Mathey et des céramiques de la manufacture de Sèvres.

En parallèle sont proposées des conférences, en particulier :
- Dimanche 14 mars à 15h : Les collections Art nouveau du musée des Ursulines
- Dimanche 28 mars à 15h : Le mobilier Art Nouveau
- Dimanche 25 avril à 15h : Alfons Mucha, Gaston Bussière des carrières parallèles
- Samedi 15 mai de 19h30 à 23h : La nuit des Musées - Animation musicale : voyage à travers des concerts de musique de chambre en collaboration avec le Conservatoire à Rayonnement Départemental du Mâconnais-Val de Saône.

Musée des Ursulines
5 rue des Ursulines – 71000 MÂCON

Du mardi au samedi : 10h – 12h, 14h – 18h.
Dimanches et jours fériés : 14h – 18h.
Fermée les lundis et le 1er mai.

Tél. 03 85 39 90 38
Fax. 03 85 38 20 60
E-mail : musees@ville-macon.fr

www.musees-bourgogne.org

www.macon.fr

vendredi 12 février 2010

En attendant Camille Martin

En prévision de l’exposition sur Camille Martin qui aura lieu du 26 mars au 29 août 2010, cinq salles du musée de l’Ecole de Nancy seront fermées au public à partir du 17 février 2010. En conséquence, le tarif réduit sera appliqué pour tous à partir à partir de cette date.

Il s'agira de la première exposition consacrée à tous les domaines d'activité de l'artiste, avec la présentation d'une centaine d'oeuvres.
Camille Martin, moins renommé que Gallé ou Majorelle, fut, à l'image de Victor Prouvé, l'un des artistes les plus complets de l'Ecole de Nancy : peintre, relieur, décorateur, graveur, illustrateur... Et son travail ne se limita pas - loin de là ! - à cette merveilleuse affiche pour la première exposition de la future Ecole de Nancy.

Petit copier-coller depuis la page du Musée de l'Ecole de Nancy pour finir :
Nous ne possédons que très peu d'archives sur la vie et la carrière de Camille Martin , c'est pourquoi nous sommes à la recherche de toute oeuvre et information pouvant enrichir notre connaissance sur cet artiste. Nous remercions par avance toute personne pouvant nous y aider.

Alors cher lecteur, n'as-tu rien dans tes tiroirs ?

http://www.ecole-de-nancy.com/web/

mardi 2 février 2010

Mairies, des maisons peu communes

Le Musée et les Archives de Nogent-sur-Marne proposent jusqu'au 30 mai 2010 l'exposition "Mairies des maisons peu communes (Hôtels de Ville en Val-de-Marne (1800 - 1989)".

Au musée, on retrouve l'histoire des hôtels de ville du département du Val-de-Marne. Certains ont été construits à la fin du 19ème siècle, mais aucun ne se démarque alors par son audace architecturale. On est dans l'éclectisme le plus pur, marqué par une certaine rigidité classique ou par un oeil tourné vers le souvenir de la surenchère baroque... Le préfet veillait d'un oeil stricte sur les concours qui régissaient les nouvelles réalisations, tandis que les municipalités n'avaient simplement aucun pouvoir. Evidemment, il y a sur ces panneaux quelques détails que l'on appréciera, quelques informations qui nous surprendront... des années 1900 ou de bien plus récemment. Cette exposition fort intéressante mérite vraiment une petite visite pour quiconque aime l'architecture !

Aux archives, la partie de l'exposition qui la complète, saura plus contenter les amoureux du style fin de siècle. Elle présente en effet les toiles marouflées réalisées par le peinte Karbowski entre 1889 et 1992, pour décorer le salon d'honneur de la mairie de Nogent-sur-Marne. D'un style agréablement naturaliste, elles tranchent fortement avec les autres propositions des finalistes du concours, présentées dans l'exposition.

Il ne reste plus qu'à vous rendre à Nogent (faites-signe,ej e serai peut-être dans le coin...), puisque de toute façon l'exposition est gratuite.

Musée de Nogent
36, boulevard Gallieni. 01 48 75 51 25.
Ouvert le mardi, mercredi, jeudi, dimanche de 14 à 18 h et le samedi de 10 h à 12 h et de 14 h à 18 h.

Archives municipales
2, avenue du Maréchal Franchet d’Esperey. 01 43 94 95 94
Ouverture le lundi, mardi, mercredi, jeudi de 9 h à 12 h et de 14 h à 18 h et le vendredi de 9 h à 12 h et de 14 h à 17 h.

dimanche 29 novembre 2009

Art nouveau revival à Orsay...

Je me suis (enfin) rendu ce samedi au musée d'Orsay pour voir l'exposition "Art nouveau revival". Le moins que l'on puisse dire, c'est que je l'ai vue dans de mauvaises conditions : les petites salles ne sont pas faites pour accueillir tant de public. Ajoutons à cela qu'une séance de cinéma m'attendait et que je venais de voir l'exposition sur James Ensor : j'avais donc l'esprit fourbu et un peu ailleurs. J'ai donc survolé l'exposition, qui de toute façon, lorsque l'on connait bien l'Art nouveau et que l'on fréquente musées et expositions temporaires, n'apprend pas grand chose et ne montre pas grand chose de nouveau.

Mais tout de même, je suis trop négatif (mais je le serai toujours au sujet de l'exiguïté des salles en question !)... J'ai découvert certains noms ou vu certaines pièces originales pour la première fois : une table d'appoint d'Hermann Obrist, un fauteuil de Bruno Paul, un autre d'Eugenio Quarti, de grands tirages photographiques présentant par exemple la salle escargot de Bugatti ou l'intérieur du magasin Die Contentinal par Van De Velde. Quel plaisir également d'avoir face à soit les originaux de quelques affiches, telle l'immense création d'Orazi pour la Loïe Fuller et l'affiche Rajah par Henri Meunier ou encore des estampes d'Aubrey Beardsley.

Parmi les création influencées par l'Art nouveau, ma préférence va du côté des affiches de cinéma de Nosferatu, Peau d'Âne ou Le Frisson des Vampires... mais également du mobilier, tel le bureau de Carlo Mollino de 1950.

J'aurai tout de même intérêt à profiter de mes quelques jours de vacances fin décembre pour y retourner à des moments plus calmes... et je vous conseille d'en faire autant.

Evidemment, un catalogue a été édité. Je fais mal mon travail de chroniqueur car je l'ai simplement survolé... je l'achèterai probablement un peu plus tard.

PS. Emmanuelle Lequeux, journaliste du journal Le Monde qui a fait un petit billet sur cette exposition, devrait revoir sa copie : Salvador Dali et son tamanoir sortent, sur la photo pour Paris Match, d'une station de métro Guimard, rue de Lyon à Paris... et non pas d'une quelconque architecture barcelonaise de Gaudi.

jeudi 12 novembre 2009

Art nouveau et Art déco au Musée de Reims

Du 13 novembre 2009 au 25 janvier 2010, le musée des Beaux-arts de la ville de Reims propose l’exposition "Art nouveau / Art déco… un art de vivre. Trésors récents pour un nouveau musée". Celle-ci présentera les dernières acquisitions et la collection du musée.

La scénographie, dans l'esprit de la fin du 19ème et des années 20 et 30, permettra par exemple de mettre en valeur un vitrail de Jacques Grüber ou des pièces d'Emile Gallé : la chambre à coucher dite "Aux dahlias", la vitrine dite "La Forêt", une coiffeuse, du luminaire et de la verrerie.

Reims n'étant qu'à 45 minutes de train de Paris, une petite visite s'impose, non ?

Renseignements :
Musée des Beaux-arts de Reims
8, rue Chanzy
Tél. 03.26.35.36.00
http://www.ville-reims.fr/fr/culture/a-visiter/musee-des-beaux-arts/index.html

Horaires et tarifs :
Ouverture tous les jours sauf mardis de 10 h à 12 h et de 14 h à 18 h.
Entrée : pass 3 € (une entrée pour tous les musées municipaux valable un mois). Gratuit : - de 16 ans, lycéens, étudiants, RMIstes, demandeurs d’emploi, RSA, Mission Locale pour la Jeunesse de Reims et 1er dimanche du mois.

mercredi 21 octobre 2009

Art Nouveau Revival. 1900.1933.1966.1974

Le musée d'Orsay propose à partir d'aujourd'hui et jusqu'au 4 février 2010 l'exposition Art Nouveau Revival qui traite de l'influence de ce mouvement ou du regain d'intérêt pour celui-ci à différentes périodes du 20ème siècle.

Je n'ai pas pu me rendre à l'inauguration hier, je reviendrai donc sur ce sujet très prochainement, une fois l'exposition visitée.

Plus d'information : http://www.musee-orsay.fr/fr/accueil.html

mercredi 16 septembre 2009

Tiffany au Luxembourg

Le Musée du Luxembourg propose à partir d'aujourd'hui et jusqu'au 17 janvier 2010 l'exposition : "Louis Confort Tiffany : Couleurs et lumière"

C'est la première fois qu'une exposition est entièrement consacrée à cet artiste, le plus célèbre représentant Art Nouveau des arts décoratifs américains et des arts du verre en particulier.

Quelques 160 œuvres illumineront l'exposition : vases, objets, bijoux, etc. Des documents d'époque (photos, dessins, aquarelles viendront compléter le parcours. Un ensemble de vitraux sera vraisemblablement le clou de l'exposition.

Le scénographe est Hubert Le Gall qui avait déjà oeuvré pour celle de René Lalique, ce qui laisse présager une belle surprise...
Je ne suis pas un grand amoureux de Tiffany, mais je connais en vérité assez peu son oeuvre et je suis impatient de découvrir tout cela !
Pour les nord-américains - y en a-t-il parmi mes lecteurs? - l'exposition voyagera ensuite à Montréal du 11 février au 2 mai 2010 puis à Richmond (EU) au Virginia Museum of Fine Arts du 29 mai au 15 août 2010.

lundi 7 septembre 2009

Toulouse-Lautrec aux Arts décoratifs

Sur les 31 affiches réalisées par Toulouse-Lautrec, le musée des Arts décoratifs en possède 26. Les voici de retour sur les murs du musée, avec, en parallèle, des affiches réalisées en 2001 par 100 artistes contemporains.

Pas besoin de se précipiter, l'exposition a lieu jusqu'au 3 janvier 2010 (et ce depuis le 18 juin 2009). Pour ceux qui ne peuvent pas se déplacer, le site du musée lui rend également hommage avec une dizaine de page consacrée à la vie et l'oeuvre de l'affichiste.

www.lesartsdecoratifs.fr

mardi 21 juillet 2009

Rendez-vous aux Gobelins !

La Manufacture des Gobelins présente actuellement l'exposition “Elégance et modernité. Un renouveau à la française 1908-1958″ où l'on pourra voir de très belles pièces Art nouveau si j'en crois ce qu'on peut lire ici ou là.

Vite, j'y cours, c'est jusqu'au 26 juillet !

http://www.mobiliernational.culture.gouv.fr/

mercredi 13 mai 2009

La collection Dutailly au Festival de Chaumont

Le festival d'affiches de Chaumont aura lieu du 16 mai au 14 juin. Parmi les nombres expositions, on pourra retrouver une partie de la collection Dutailly sur les promenades et au square Philippe Lebon.

Gustave Dutailly (1846 - 1906) fut un homme politique passionné par les affiches au point de rassembler près de 5 000 pièces. On retrouve parmi sa collection tous les grands noms de l'affiche Art nouveau : Henri de Toulouse-Lautrec, Jules Chéret, Pierre Bonnard, Leonetto Cappiello, Eugène Grasset, Adolphe Léon Willette, Jules Alexandre Grün..., etc.

Dutailly a légué en 1905 sa collection à la ville de Chaumont.


Plus d'informations : programme téléchargeable en PDF (Reportez-vous surtout au plan sur la dernière page du pdf)

Source : wikipédia

jeudi 30 avril 2009

Rétrospective Majorelle à Nancy : "Majorelle, un art de vivre moderne"

Il faudra évidemment se rendre à Nancy avant le 30 août pour visiter la rétrospective Majorelle. Celle-ci commence le 2 mai, et aura lieu aux galeries Poirel. Elle retracera bien sûr le parcours de Louis Majorelle ébéniste, mais évoquera aussi l'histoire des ateliers qui virent le jour avec son père Auguste dans les années 1860 pour se terminer presque 100 ans plus tard.

L'exposition de découpera ainsi :
- Majorelle, un savoir-faire : les styles d'Auguste et Louis Majorelle avant l'Art nouveau
- Le meuble d’art : l'évolution du mobilier Majorelle des années Art nouveau jusqu'au années 1940.
- Du dessin à l’image publicitaire commerciale : dessins préparatoires et importance du support publicitaire dans la réussite de l'entreprise Majorelle.
- Objets d’art, objets de diffusion : les autres techniques de Louis Majorelle (céramique, luminaires, métal)
- Majorelle ensemblier : le travail de Majorelle comme décorateur.

... Il ne reste plus qu'à prendre des billets de train pour Nancy, en espérant un temps ensoleillé cette fois... Il est d'ailleurs préférable de s'y rendre après le 27 mai, car le musée de l'Ecole de nancy mettra alors en avant (et ce jusqu'en janvier 2010) le pavillon de l'Ecole de Nancy de l'exposition Internationale de l’Est de la France qui eut lieu en 1909.

Galeries Poirel
3, rue Victor Poirel - 54000 NANCY
Ouvert du mercredi au dimanche de 10h à 18h
Tarifs : 8 € ou 6 € (avec le musée de l’Ecole de Nancy)
Tarif spécial : 4 € pour les visiteurs de l’exposition « Emile Gallé, Nature et symbolisme. Influences du Japon », présentée au musée Georges de La Tour de Vic sur Seille, sur présentation de leur billet d’entrée du 5 mai au 30 août2009.

www.ecole-de-nancy.com

jeudi 9 avril 2009

Expos galléiennes en Moselle

Le musée départemental Georges de La Tour de Vic-sur-Seille présentera l'exposition "Emile Gallé. Nature et symbolisme, influences du Japon", du 5 mai au 30 août 2009. L'exposition présentera de nombreuses pièces de Gallé provenant de collections à l'étranger.

Plus d'informations sur : unesaisonenmoselle.over-blog.com
(Les blogs offrent parfois plus d'informations que les sites officiels)

Quelques jours avant, le Centre culturel Jacques Brel, de Thionville, proposera du 21 au 30 avril une exposition d'œuvres inspirées du travail d'Emile Gallé. L'exposition s'intitule "DES TONNEAUX ET DES PINCEAUX - La nature au Pays des Trois Frontières à la manière de Gallé". Il faudra se rendre sur place pour comprendre où sont les tonneaux du titre...

Plus d'informations sur www.centre-jacques-brel.com

jeudi 26 mars 2009

Une expo fantôme à Rouen ?

Cherchant quelques informations sur la Gare de Rouen découverte avec surprise ce dimanche, j'ai appris que le musée des Beaux Arts de Rouen proposait actuellement l'exposition "Entre Art nouveau et Art déco : la ferronnerie à son apogée".

Aucune information sur leur site web, je les ai donc appelés, mais la personne à l'accueil avait vaguement entendu parlé de cela. J'ai donc envoyé un e-mail pour apprendre que cette exposition avait été annulée.

Donc si vous tombez sur cette information sur internet, ne vous ruez pas à Rouen ! Cependant, vous aurez la chance, si vous ne la connaissez pas, de découvrir la gare de Rouen... qui, bien qu'érigée après 1914, mérite un billet ici. Mais ce ne sera pas pour ce soir.

dimanche 22 mars 2009

Mucha à Montpellier

Je n'irai pas voir l'expo Mucha à Vienne... parce qu'elle sera à Montpellier cet été ! J'ai appris cela en lisant Beaux Arts magazine aujourd'hui... Quelle bonne nouvelle ! L'expo sera ensuite à Munich à l'automne. Comme je compte aller dans la capitale bavaroise rendre visite à une amie, je pourrais même éventuellement m'amuser à voir l'exposition une seconde fois...
Non pas que je n'aie pas envie d'aller visiter Vienne, mais ce sera pour plus tard.

Alfons Mucha
Musée Fabre, Montpellier
Du 20 juin au 20 septembre 2009.

http://museefabre.montpellier-agglo.com

vendredi 13 février 2009

Rétrospective Mucha à Vienne

Depuis hier, et jusqu'au 1er juin, le musée du Belvédère de Vienne présente une rétrospective Mucha.

http://www.belvedere.at

C'est la première fois qu'une exposition d'une telle ampleur est consacrée au maître de l'Art nouveau "parisiano-praguois" en Autriche. Oh la la je cours regarder les prix des aller-retours Paris-Vienne !

dimanche 1 février 2009

Visite de "Paris et ses expositions universelles"

J'ai visité aujourd'hui en compagnie d'Olivier P. l'exposition que j'annonçais la semaine dernière, à la Conciergerie.

Oserais-je dire ici que l'exposition est assez décevante ? Non, car elle n'a jamais prétendu présenter toutes ces expositions dans les moindres détails. Elle revient avec concision et clarté sur les travaux pharaoniques qu'ont engendrées ces expositions et l'on passe une bonne heure à s'étonner ou s'amuser. On pourrait tout de même être déçu par le peu de clichés présentés, et se demander par exemple si la porte monumentale de 1900 n'aurait pas mérité une photographie mettant plus en valeur sa taille. Mais satisfaisons-nous d'un tel retour sur ces moments extraordinaires que l'on rêverait de revivre.

Côté année 1900 et Art Nouveau, on s'y contente d'une petite photographie du pavillon de la Finlande, et tout de même d'un grand tirage du Pavillon Bleu décoré par Serrurier Bovy.

Le court texte présentant cette dernière exposition internationale parle d'ailleurs de l'Art Nouveau. Il y est écrit :
A la munificence architecturale et à l'éclectisme dominant marqué de réminiscences classiques qui tentent de gommer le brutalisme des architectures industrielles, répondent quelques modestes pavillons où l'Art Nouveau cherche à inventer une nouvelle voie, qui s'exprime d'une manière encore plus libre dans les aménagements intérieurs et les arts décoratifs.
On sent que l'auteur de ces lignes, tout comme nous, auraient aimé plus d'audace, de légèreté et de modernité dans les constructions.

Avant de finir ce petit billet je ne dois pas oublier de signaler qu'on peut y admirer la projection d'une partie de la reconstitution en 3D du Quai des Nations. A partir d'éléments de l'époque (principalement photographiques), Laurent ANTOINE a tenté de nous plonger dans les rues de l'Exposition... Pour en savoir plus, ruez-vous sur le site web de son génial concepteur (ou allez à la Conciergerie).

vendredi 23 janvier 2009

Paris et ses expositions universelles, architectures, 1855-1937

Jusqu'au 12 mars, les expositions universelles de 1855, 1867, 1889 et 1900 sont mises à l'honneur à la Conciergerie, ainsi que les expositions de 1925, 1931 et 1937.

Ce sont principalement deux-cents photographies qui tentent de refléter la grandiloquence de ces moments... et des monuments qui furent construits pour ces occasions, la plupart ayant été détruits.
Evidemment on s'intéressera surtout à celle de 1900 qui a vu naître le Grand Palais, le Petit Palais ou le Pont Alexandre III, mais même en 1900 les bâtiments restèrent plutôt "classiques" - plus clinquants qu'originaux dirais-je -, à quelques exceptions près. Je reviendrai justement sur l'une des ces exceptions dès ce week-end.
L'exposition nous permettra en tout cas de nous plonger dans un Paris bien différent de celui que l'on connait aujourd'hui. Ayant déjà vu de nombreuses photographies de l'expo 1900 (je possède un ouvrage sur ce sujet et ma mère en possède un encore plus complet), j'espère surtout que la qualité des photos sera très bonne et que j'en découvrirai de nouvelles. A noter que je possède également un amusant guide édité à l'époque par le Bon Marché à destination des visiteurs. Sur 350 pages, il est illustré de gravures et des plans de l'exposition...
Bref, rendez-vous à la conciergerie avant le 12 mars !

« Paris et ses expositions universelles, architectures, 1855-1937» La Conciergerie
2, boulevard du Palais 75001 Paris
(Métro Châtelet, Saint-Michel ou Cité)
Tél. : 33 / (0)1 53 40 60 80

Ouvert tous les jours de 9h à 17h ; du 1er mars au 12 mars, de 9h30 à 18h

lundi 19 janvier 2009

Emil Nolde

L’exposition sur Emil Nolde (1867 – 1956), qui se termine aujourd’hui au Grand Palais, était l’occasion pour moi de découvrir ce peintre de la couleur. Des couleurs lumineuses, vives, dans lesquelles il chercha la plus grande force expressive possible.

Les liens entre Nolde et le mouvement de l’Art nouveau sont plutôt minces sur la forme — le peintre, de toute manière, lutta toujours pour son indépendance artistique et ses relations avec les mouvements furent relativement éphémères et toujours houleuses —, mais celui-ci ayant débuté sa carrière de peintre à la fin du 19ème siècle, il croisa les chemins des avant-gardistes de tout bord des années 1900. C'est donc surtout sur le fond que sa recherche de renouveau stylistique est à mettre en parallèle avec ce(s) mouvement(s). Parler de forme en parlant d'Art nouveau, étant donné les différences entre chaque pays, est de toute façon un peu... mmm... stupide ?

C’est ainsi qu’en 1897, alors sous son véritable nom d’Emil Hansen, il publie dans la revue Jugend (curieusement traduit, dans l’album de l’exposition, de manière non littérale par « Art nouveau ») deux aquarelles réalisés lors de ses excursions en montagne. La revue Jugend fut la revue qui défendit le plus le mouvement Art-nouveau outre-Rhin au point de donner son nom au Jugendstil. Nolde se rend également à l’exposition universelle de 1900, où il fait la découverte des peintres danois. Ces mémoires parlent-elles de ce qu’il a ressenti en se rendant à Paris et de se qu’il pensa alors de l’Art nouveau français ? En fait, ce sera surtout Van Gogh qui l’influencera ; mais, toujours dans l’esprit de se senti indépendant artistiquement, ce n’est que longtemps après que ses œuvres les plus vangoghiennes seront peintes : autoportrait en 1917, tournesols en 1928…

En 1905, année où il découvre Gauguin à Weimar, Nolde expose son tableau « Jour de moisson » au salon de la Libre Esthétique de Bruxelles, puis, un an plus tard, il expose à la Sécession berlinoise, dont il devient membre de droit en 1908 (après avoir été membre de Die Brücke)… jusqu’en 1910, son tableau La Pentecôte étant refusé par le mouvement.

L’anecdote « amusante » au sujet de ce « Jour de moisson » exposé à la Sécession berlinoise est relevé par Nolde lui-même dans ses mémoires : « Nous explorons les salles à la recherche du tableau, de "mon premier tableau" présenté à la Sécession berlinoise.. Nous le découvrons, accroché au-dessus de la porte des toilettes. D’abord interloqués par cette "place d’honneur", nous finissons par apprendre qu’après le refus de mes œuvres et le départ du jury, Paul Cassire a lui-même transporté le tableau à l’intérieur mais n’a trouvé que cet emplacement de disponible. »

Dernière remarque : dans l’exposition, l’œuvre la plus proche formellement de l’Art nouveau français est une gravure représentant une jeune femme. Ce profil à la pointe sèche et eau forte sur acier est proche de ce que les illustrateurs de l'époque nous ont offert.

Pour ce qui ont encore le temps, courez voir cette exposition cet après-midi !

dimanche 19 octobre 2008

Le futurisme à Paris - une avant garde explosive

Le Centre Pompidou propose jusqu'au 26 janvier 2009 l'exposition "Le futurisme à Paris - une avant garde explosive" que j'ai visitée hier. Evidemment, ça peut paraître étrange que j'en parle sur ce blog mais faute de temps pour des billets spécialisés, j'ai envie d'une petite ouverture vers ce mouvement (principalement pictural) qui est né tandis que l'Art nouveau était sur le déclin. En effet le mouvement futuriste est né en 1909 , plus précidément le 20 février 1909 lorsque le poète italien Filippo Tommaso Marinetti publia en une du Figaro le Manifeste du futurisme.
L'Art nouveau fut à la fin du 19ème siècle une réaction au classicisme et à l'éclectisme qui envahissaient les façades comme les intérieurs ; le futurisme dénonça lui aussi certains mouvements tels que l'impressionnisme mais aussi le cubisme considéré pour certains comme "classique" à cause de son goût pour le nu (Les demoiselles d'Avignon de Picasso, qui date de 1907, reste de part son thème dans la lignée des peintures du 19ème) et des palettes trop fades. Le futurisme voulait également rompre avec le passé en représentant le monde moderne : la vitesse des machines, les métropoles, les foules...

Un autre élément qui me donna envie de ce petit billet est la présence de 5 pastels de Kupka. Frantisek Kupka (1871 - 1957), diplômé de l'Académie de Prague, s'installe à Paris en 1896 après avoir séjourné 3 ans à Vienne. Il commence sa carrière d'artistes en tant qu'illustrateur pour des revues et crée également des affiches pour des cabarets. Il se lie alors d'amitié avec Mucha. Le nom de Kupka a déjà été cité dans ce blog car il a réalisé des couvertures et des illustrations pour Cocorico.
Mais au fil des années, Kupka fera évoluer son travail et surtout sa peinture vers l'abstraction, refusant d'être rattaché au mouvement cubiste.

Voilà c'était un tout petit détour dans les années post Art Nouveau... En tout cas je conseille vivement cette exposition !

samedi 11 octobre 2008

Echappées nordiques : les maîtres scandinaves et finlandais en France 1870/1914

Du 10 octobre 08 au 11 janvier 09, le Palais des Beaux-Arts de Lille présente l'exposition "Echappées nordiques : les maîtres scandinaves et finlandais en France 1870/1914".

Je n'ai pas eu le temps d'éplucher le conséquent dossier de presse ou le dossier pédagogique que l'on peut télécharger en ligne, mais je suppose que l'on trouvera parmi les œuvres exposées quelques pièces susceptibles d'être notées ici. En effet, on y retrouvera par exemple le finlandais Ville Vallgren qui travailla à Paris pendant une trentaine d'années et qui fut exposé chez Bing, et aussi le suédois Carl Larsson dont - je cite le dossier de presse - la majeure partie de la production est redevable au Japonisme et à l'Art Nouveau.

Depuis le temps que je voulais retourner à Lille, je crois que l'occasion va faire le l'Arno... pardon le larron. Ami lecteur si tu veux m'accompagner...

Informations :
http://www.pba-lille.fr/

jeudi 25 septembre 2008

Autour de Serrurier-Bovy : dessins d'architectes Art Nouveau - Liège.

En complément de l'exposition sur Serrurier-Bovy au MAMAC de Liège, le Cabinet des Estampes et des Dessins présente une sélection de documents, dessins, projets à l'aquarelle d’architectes et de décorateurs liégeois.


Les architectes liégeois ont été influencés par Gustave Serrurier-Bovy - lui-même architecte avant de se tourner vers les arts décoratifs - car celui-ci organisa en 1895 une exposition intitulée "L’œuvre artistique" au Casino Grétry à Liège. Il y présentait le mouvement Arts and Crafts, l’école de Glasgow ou encore les travaux des symbolismes belges, faisant naître un mouvement de renouveau créatif sur la ville.

Cette exposition permettra en particulier de découvrir les bâtiments qui ont été détruits ou transformés : le Palais des Sports, Les Bains Grétry, le Palmengarten Vénitien, la salle de spectacle "La Renommée", les galeries liégeoises.

Plus d'informations :
www.cabinetdesestampes.be

mardi 23 septembre 2008

Serrurier-Bovy - Acteur du futur

Le MAMAC (Musée d'Art Moderne et d'Art Contemporain) de Liège propose, du 27 septembre 2008 au 18 janvier 2009 une exposition consacrée à Gustave Serrurier-Bovy (1858-1910), architecte et designer liégeois.

L'exposition présente Serrurier-Bovy, qui se détourna assez rapidement de son métier d'architecte, comme un designer inventif tourné vers l'avenir, et pas uniquement comme un artiste Art nouveau. De nombreuses pièces seront présentées, provenant des fonds publics ou de collections privées.

Pour avoir une idée du travail de l'artiste, rendez vous sur la galerie photo du site des musées de Liège.

Autre lien :
Le site du MAMAC.

Je reviendrai demain sur l'autre exposition "Art nouveau" de Liège qui aura lieu aux mêmes dates. Sera-ce une bonne raison pour y retourner ?